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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Membre de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier de la Communauté Chrétienne des Policiers d'Ile de France
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:37

merkel

La chancelière Angela Merkel, qui sauf coup de théâtre disposera d’un troisième mandat de quatre ans à l’issue des législatives de dimanche, est « la femme la plus puissante du monde » et l’un des dirigeants les plus décriés. Portrait.

Très aimée des Allemands, cette conservatrice de 59 ans venue de l’ex-RDA est tour à tour surnommée « la chancelière de fer », pour sa défense des politiques d’austérité, ou « Mutti » (maman) car elle rassure dans la tempête européenne.

Mais dans les rues en colère de Lisbonne ou de Madrid ont fleuri les portraits d’Angela Merkel affublés d’une moustache à la Hitler, ou les slogans du type « Merkel nazie, dehors ! »

La foule athénienne l’a accusée de vouloir mettre la Grèce à genoux pour mieux la spolier.

Celle qui a été désignée « femme la plus puissante » de la planète pour la 7e fois en huit ans de mandat par le magazine américain Forbes assure que Berlin ne cherche pas à exercer une quelconque hégémonie sur l’Union européenne. Mais qu’on n’en serait pas là si tout le monde s’était serré la ceinture comme l’a fait la première économie de la zone.

La « femme la plus puissante » de la planète

Angela Dorothea, née Kasner, 59 ans, grande admiratrice de Catherine II de Russie, était une enfant douée pour le russe et les maths, qui rêvait de devenir patineuse artistique.

Elle est la première femme à diriger l’Allemagne, la première depuis la Britannique Margaret Thatcher à gouverner un grand pays européen.

Huit ans après son accession au pouvoir à la faveur d’une alliance entre ses conservateurs de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et les Sociaux-démocrates, l’usure ne semble pas la guetter. Son endurance pendant les sommets européens à Bruxelles, alliée à sa passion pour l’opéra, lui valent le sobriquet de « Reine de la nuit ».

A la tête depuis 2009 d’une coalition avec les libéraux (FDP), elle bénéficie en Allemagne d’une popularité sans équivalent depuis la Guerre, à environ 60 % d’opinions favorables.

« Une sorte de mère de la nation »

« Elle est devenue une sorte de mère de la nation », estime le politologue Oskar Niedermayer. « Elle incarne le commun des mortels (…) et défend les intérêts allemands » dans la crise. « Tout ceci la fait apparaître très calme et terre à terre et ça plaît aux gens ».

Ses adversaires lui reprochent une gestion au jour le jour, sans vision politique. Angela Merkel se veut pragmatique. Et ne craint pas les virages à 180 degrés, comme celui, spectaculaire, sur l’énergie nucléaire. En 2010, elle décidait d’allonger la durée d’activité des centrales. Mais quelques mois plus tard, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011, elle annonce la sortie du nucléaire d’ici 2022.

Son biographe Gerd Langguth la présentait comme « un sphinx » qui a appris de ses années sous la dictature est-allemande à dissimuler ses opinions.

Elle a entamé sa carrière politique à la chute du Mur

Née à Hambourg (nord), elle a grandi en RDA communiste où son père pasteur s’était installé pour prêcher la bonne parole en terre communiste.

Docteur en physique, Angela Merkel, qui a confessé récemment comme une rare erreur de jeunesse s’être enivré à la liqueur de cerise à 18 ans, a entamé sa carrière politique à la chute du Mur. Dont elle n’a pourtant rien su sur le moment : elle était au sauna le 9 novembre 1989 au soir.

Elle devient porte-parole adjointe du premier (et dernier) gouvernement de RDA démocratiquement élu. Repérée par Helmut Kohl en 1990, « la gamine », comme il la surnomme, se voit confier deux maroquins par le« chancelier de la Réunification », l’Environnement et les Femmes.

Elle profite d’un scandale de financement occulte de la CDU pour prendre la place de son mentor à la tête de cette formation en 2000.

Protestante, sans enfant, divorcée

Protestante, sans enfant, divorcée (elle a gardé le nom de Merkel de son premier mari) et remariée -à un chimiste de renom, mais effacé, Joachim Sauer –, elle s’impose en tant que chef d’un parti de tradition catholique, dominé par des hommes d’Allemagne de l’Ouest. Depuis, tous ses rivaux potentiels ont été éliminés.

Moquée pour son manque d’élégance, récemment par Karl Lagerfeld, la chancelière au tailleur pantalon -un modèle, des dizaines de coloris- a opté pour la discrétion sur sa vie privée. Mais on peut la voir parfois faire ses courses au supermarché.

Son seul luxe, en vacances, est une soirée au festival Wagner de Bayreuth. Après quoi elle disparait dans les montagnes pour faire de la randonnée.

 

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Published by Denis CHAUTARD - dans politique
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commentaires

riviere 20/09/2013 14:14


des travailleurs sont payes 1euros de l'heure


d'autres travaillent pour 450euros par mois pour vivre


l'allemagne de merckel c'est la france de sarkosy