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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Membre de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier de la Communauté Chrétienne des Policiers d'Ile de France
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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:21

Eric-Emmanuel Schmitt n’est pas l’homme d’une seule passion. Son rêve était de devenir musicien. Il s’est plutôt dirigé vers la philosophie, pour ensuite bifurquer vers l’écriture. Il est aujourd’hui l’auteur francophone le plus vendu dans le monde.

Humaniste. Voilà le mot qui vient à l’esprit lorsqu’on s’intéresse à Eric-Emmanuel Schmitt. Car de son œuvre émergent des thèmes essentiels, et qui nous interpellent tous : l’amour, l’amitié, la maladie, la mort.

Ce jeune auteur né en 1960 près de Lyon, en France, est rapidement devenu un incontournable de la littérature et du théâtre. Touchant autant le grand public que les intellectuels, il conjugue donc succès critique et succès populaire. Un cas rare !

Très jeune, Schmitt se passionne pour la musique et le piano, ambitionnant même de devenir compositeur. Bien qu’il ait abandonné ce rêve, la musique n’en est pas moins omniprésente dans son œuvre. Autant par le rythme que par les silences de l’écriture.

Brillant étudiant, Eric-Emmanuel Schmitt devient plutôt philosophe, avec un intérêt particulier pour Diderot. Encore une fois, cette formation déteint sur son œuvre. Tous ses textes posent des questions philosophiques. Quant aux réponses, c’est au lecteur de les trouver ou de les interpréter, car Schmitt estime que les questions rassemblent, mais que les réponses divisent.

Des réponses, Eric-Emmanuel Schmitt en a trouvé au cours de la nuit du 4 février 1989. Lors d’une expédition dans le désert du Sahara, il vit une expérience mystique qui lui fait éprouver le sentiment de l’Absolu. Et soudain, une phrase occupe toutes ses pensées : « Tout est justifié ».

Cette nuit le bouleverse. Il estime qu’il est maintenant prêt à écrire. Et dès ses premières pièces de théâtre, Eric-Emmanuel Schmitt frappe l’imagination et récolte les éloges. Il abandonne l’enseignement de la philosophie pour se consacrer exclusivement à l’écriture. Par la suite, il choisit la forme romanesque pour s’attaquer à des mythes et à des thèmes difficiles tels que la religion, ainsi qu’à des personnages historiques comme Pilate, Jésus, Hitler. (La part de l’autre, L’Evangile selon Pilate, Oscar et la Dame Rose, l’Enfant de Noé, Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran …)

Eric-Emmanuel Schmitt élabore ses romans lors de longues randonnées en forêt, puis les couche sur papier le plus rapidement possible. Le romancier écrit comme s’il était habité par un sentiment d’urgence. Ses œuvres s’enfilent à un rythme soutenu. Et pourtant, à chaque fois, le lecteur est convié à une rencontre entre l’émotion et la réflexion. C’est probablement cet alliage qui explique le succès de ce nouveau monstre de la littérature.

Il a été le parrain des Journées Mondiales de la Jeunesse 2011 de Madrid.

 

Je vous propose cette interview d’Eric-Emmanuel Schmitt sur ce que veut dire pour lui « aimer »

 


Schmitt par DChautard

 

http://www.eric-emmanuel-schmitt.com/

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Published by Denis CHAUTARD - dans foi
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