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Mardi 28 mai 2013 2 28 /05 /Mai /2013 13:14

A Cannes, le Jury œcuménique a attribué son Prix 2013 au film de Asghar Asghar Farhadi, « Le Passé ». « Soshite chichi ni naru » et « Miele » ont reçu chacun une mention spéciale. 

« Le Passé » de Asghar FarhadiComment assumer sa responsabilité pour les erreurs du passé ? Sous forme de thriller, le réalisateur montre la vie d'une famille recomposée, où les secrets de chacun et la complexité des relations se dénouent peu à peu. Un film dense, profond et attachant qui illustre bien ce verset : "La vérité vous rendra libres" (Jean 8:32).

 Par ailleurs, la comédienne Bérénice Bejo a reçu le Prix d'interprétation féminine de la part du Jury présidé par le réalisateur américain Steven Spielberg. 

 

 

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Par Denis CHAUTARD
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Samedi 22 septembre 2012 6 22 /09 /Sep /2012 18:51

Automne

Une méditation sur ces saisons que certains diront tristes : L'automne est ce moment privilégié pour enterrer l'ancien, pour se délivrer des choses qui ne servent plus..; afin d'en faire un terreau riche et fort.
Et l'hiver la terre contient déjà le germe de la vie nouvelle à venir....saison de réflexion, d'intériorité....Il est bon de vivre en soi, de préparer à l'intérieur ce qui va éclater avec l'arrivée du printemps....

Par Denis CHAUTARD - Communauté : Passeurs d'espoirs
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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 09:48

« Accueillir les divorcés, l'Evangile nous presse ! »

 

Divorcés 

 

C'est autour de ce thème (titre d'un de ses livres qu'une soixantaine de personnes se sont retrouvées le vendredi 3 juin 2011 à l'Espace Nétreville pour une conférence-débat avec Guy de Lachaux.

Celui-ci, prêtre dans le diocèse de l'Essonne, chemine depuis longtemps avec des groupes de divorcés. C'est auprès d'eux qu'il a découvert la force de l'Evangile, la puissance de la Parole de Dieu qui guide, qui console et qui guérit.

 

En 2008, on a recensé 265.000 mariages et 132.000 divorces soit un divorce pour deux mariages et c'est pourquoi l'Eglise ne peut abandonner tous ces gens au bord du chemin.

Le divorce est comme un séisme dans une vie, c'est une immense souffrance qui peut déstructurer l'individu et le conduire à s'isoler (problèmes matériels, affectifs, vie sociale ...).

Partant de ces constatations, Guy de Lachaux propose de lancer 6 défis à l'Eglise.

 

1er  défi : accueillir les divorcés. Tout simplement. Tous sont formels : c'est une rencontre, une main tendue, un événement fortuit qui les aide à s'en sortir.

 

Il faut savoir les écouter, les accueillir et cheminer avec eux à la manière de Jésus à Emmaüs.

 

2ème défi : Aider à se reconstruire. Nous ne sommes pas psychothérapeutes, mais nous, chrétiens, avons un savoir-faire de rencontre, d'écoute, de partage en équipes.

Nous avons à notre disposition un trésor, la Parole de Dieu, qui possède une

formidable force de guérison.

Des groupes de parole peuvent permettre qu'un chemin de deuil devienne chemin d'avenir.

 

3ème défi : les divorcés ou séparés peuvent-ils vivre de façon vraie un temps de prière autour d'un remariage ? Oui, sans qu'il s'agisse d'un simili-mariage.

Avancer ensemble avec l'aide d'un couple accompagnateur formé pour cette démarche. Les temps de prière disent : « on n'efface pas la vie antérieure mais

Dieu est là au coeur de notre amour, avec sa miséricorde ».

 

4ème défi : on ne peut pas condamner quelqu'un à vivre sans les sacrements.

On devrait étudier la possibilité d'une réintégration sacramentelle au bout

d'un certain temps de cheminement.

C'est un défi humain et un défi de la pensée théologique.

 

5ème défi : repenser complètement la Pastorale du Mariage.

Guy de Lachaux pense que Ie sacrement est bradé et que l'Eglise accepte toutes les ambiguïtés. Il faudrait mettre sur pied un catéchuménat du mariage.

 

6ème  défi : nous ne pouvons pas croire en Dieu foyer d'amour et accepter la débâcle de l'Amour. Les chrétiens devraient être en première ligne pour la réussite des couples et de l'amour. C'est après un temps de questions d'échanges et de témoignages que Guy de Lachaux s'en est allé : saurons-nous relever ces défis ?

 

Chantal BOUGNÈRES

Equipe Diocésaine d’Evreux de la Pastorale Familiale

 

Église d'Évreux n° 14 du 11 juillet 2011

 

Par Denis CHAUTARD
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 15:01

Marie.JPG

Beaucoup - féministes en tête - ont vu dans la fiancée de Joseph l'archétype de la femme soumise. Un peu trop rapide... Derrière la construction théologique, qui ne se soucie pas de rationalité scientifique, se cache au contraire une conception de la féminité beaucoup plus élevée qu'il n'y paraît. Marie, première femme moderne? Et pourquoi pas? Une lecture attentive des Evangiles prouve qu'elle a fait entrer le sexe faible dans le cours de l'histoire de Dieu. Car Luc aurait pu présenter Marie comme une femme objet de la volonté divine, un instrument passif de la splendeur des cieux. Mais il n'en est rien. Marie est libre de décider si elle croit ou non que Dieu peut tout faire, y compris la rendre enceinte sans qu'elle ait connu d'homme. De fait, la jeune Galiléenne n'acquiesce pas aussitôt aux paroles de l'envoyé divin. Elle réclame des explications. Veut comprendre: «Comment cela se fera, puisque je ne connais point d'homme?» demande- t-elle (Luc, I, 34). Faut-il le rappeler? Chez les juifs de l'Antiquité, comme chez les Grecs ou les Romains, les femmes n'avaient guère voix au chapitre. Que l'une d'elles ose émettre une objection semble presque inconcevable.

«L'Esprit-Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre» (Luc, I, 35). Par son adhésion aux paroles de l'archange, Marie, pauvre parmi les pauvres, fait mentir le déterminisme social. Elle s'affranchit de la Loi judaïque et patriarcale. Surtout, elle rend possible l'Incarnation, devenant par là même le premier être de chair - elle, une femme! - à accueillir la révolution que va constituer le christianisme pour les siècles à venir. Lors des noces de Cana, c'est encore elle qui «fait poser au Christ son premier signe, celle qui le met en route», souligne l'écrivain mariologue Roger Bichelberger, auteur d'une Petite Vie de Marie (Desclée de Brouwer). Ce jour-là, Jésus et sa mère se trouvent parmi les convives. La boisson vient à manquer. «Ils n'ont pas de vin», dit Marie. «Qu'y a-t-il, de toi à moi, femme? lui répond Jésus, réticent. Mon heure n'est pas encore venue.» Aux serviteurs, le Christ demande pourtant d'apporter six jarres d'eau, qu'il change aussitôt en un vin goûteux. Miracle accompli.

«Marie est comme une graine apportée par hasard», disait délicatement la théologienne protestante France Quéré. Et c'est bien parce qu'elle est libre que la jeune Galiléenne peut prononcer, quelques mois après l'Annonciation, le poème du Magnificat devant sa cousine Elisabeth. Long psaume à la gloire des sans-grade, le cantique de Marie est vraisemblablement inspiré du cantique d'Anne, mère de Samuel, que l'on trouve dans l'Ancien Testament. Le Tout-Puissant «a renversé les potentats de leurs trônes et élevé les humbles, Il a comblé de biens les affamés et renvoyé les riches les mains vides», se réjouit Marie. Dans un temps où nul ne peut contester le pouvoir politique sans risquer de se retrouver les fers aux pieds, il faut avoir perdu la tête ou sentir bouillonner en soi une foi révolutionnaire pour oser exalter ainsi la revanche de la plèbe. On songe soudain à la chanson de Georges Brassens, inspiré d'un poème de Francis Jammes: «Par les quatre horizons qui crucifient le monde/ Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe/ Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains/ Par le malade qu'on opère et qui geint/ Et par le juste mis au rang des assassins/ Je vous salue, Marie».


En acceptant de porter l'enfant de Dieu, Marie épouse la cause des exclus et des opprimés, ce qui explique d'ailleurs son inextinguible aura auprès des gens de peu. A l'égoïsme des hommes elle oppose l'amour divin, comme le fera Jésus quelques années plus tard. Cette Vierge Marie-là a le visage bienveillant de Nuestra Señora de Triana, à Séville, patronne des pêcheurs, des Gitans et des homosexuels. Le regard magnétique de la Vierge métisse de Guadalupe, symbole identitaire pour tous les Indiens et les métis d'Amérique latine. Les théologiens de la libération ont bien vu l'usage qu'ils pouvaient faire d'une telle figure tutélaire: «Dans la plus grande partie de l'Asie et de l'Afrique, nous avons besoin d'une image de Marie qui soit à la hauteur des réalités d'un tiers-monde exploité et soumis à la néocolonisation», s'enflammait au début des années 1990 le prêtre sri-lankais Tissa Balasuriya dans Marie ou la libération humaine (Golias), que l'Eglise a excommunié, le jugeant trop irrévérencieux envers le dogme marial, avant de le gracier.

Par Claire Chartier

l’Express

 

Par Denis CHAUTARD
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 16:12

Mon domicile

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Mots-clefs : lieux perso, mon domicile

Mon domicile

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