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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 20:12

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 18:58
Le Pont d'Arc au début des Gorges de l'Ardèche le 7 mai 2020

Le Pont d'Arc au début des Gorges de l'Ardèche le 7 mai 2020

Une grenouille dans l'Ardèche, près de Vallon-Pont-d'Arc, le 7 mai 2020 / AFP

Une grenouille dans l'Ardèche, près de Vallon-Pont-d'Arc, le 7 mai 2020 / AFP

Du fond du canyon ne remontent que le chant des oiseaux, le coassement des grenouilles et le murmure de la rivière. Avant le retour des hommes, les gorges de l'Ardèche profitent de leurs derniers instants de tranquillité.

«Cela fait 40 ans que je les observe et jamais je n'aurais imaginé pareil spectacle, pareil silence», s'émerveille Gilbert Cochet, qui préside le comité scientifique de cette réserve naturelle créée en 1980 face à la pression touristique.

Depuis le belvédère du Serre de la Tour, la vue embrasse l'ample méandre du Pas de Mousse, 200 mètres en contrebas, vide du moindre canoë. Début mai d'ordinaire, la saison bat déjà son plein et le bruit des voitures sur la route menant au Pont d'Arc, l'arche minérale qui forme l'entrée des gorges, couvre les sons de la nature.

«Ces deux mois de confinement nous ont montré une autre réserve, que personne ne connaissait, ou alors il y a fort longtemps, peut-être l'homme de Cro-Magnon. On l'avait oubliée, on l'a redécouverte et c'est tellement bien qu'on n'a pas envie de la perdre», poursuit le naturaliste en suivant à la jumelle le ballet de deux circaètes dans le ciel.

Plus d'un millier d'espèces végétales vivent dans cet espace témoin d'une histoire géologique complexe. L'Ardèche serpente sur une vingtaine de kilomètres entre des versants abrupts et boisés, où domine le chêne vert, et de hautes falaises de calcaire.

La position du site, qui mêle des influences continentales et méditerranéennes, et la présence de multiples sources génèrent une grande diversité de milieux accueillant des animaux protégés comme l'aigle de Bonelli, le vautour percnoptère, le faucon pèlerin, le castor d'Europe, mais aussi loutres, chauves-souris, aloses ou aprons.

Eux et d'autres, tel ce cormoran qui fait sécher ses ailes au soleil sur un rocher et ne s'effarouche pas, se sont réappropriés les lieux ces dernières semaines, «H24» et plus seulement quand l'homme se retire. Le chevreuil s'est montré davantage également - sur une rive sablonneuse, l'un d'eux a laissé trace de son passage récent.

«Il s'est passé l'inverse de ce qui se passe habituellement: les gens sont restés chez eux et les animaux ont pu se déconfiner dans la nature», relève la naturaliste Béatrice Kremer-Cochet.

- «Ré-ensauvagement» -

Qui plus est en période de reproduction: de quoi espérer de belles couvées et portées, ici et ailleurs. Dans le Mercantour, cinq couples de gypaètes barbus ont pu se reproduire ce printemps, «un résultat remarquable» selon M. Cochet.

À condition que le retour des humains ne tue pas dans l'œuf ces effets bénéfiques. La Ligue de protection des oiseaux (LPO), en Auvergne-Rhône-Alpes, a appelé à la vigilance ceux qui s'apprêtent à réinvestir parois et sentiers.

«Des rapaces ont pu faire leur nid au beau milieu d'une voie d'escalade désertée», prévient Adrien Lambert, chargé par la LPO de concilier sports en pleine nature et respect de la biodiversité. «Les petits viennent d'éclore et ont besoin d'être nourri par leurs parents, qu'il faut éviter de déranger autant que possible.»

«Le déconfinement nous inquiète beaucoup», abonde Marc Giraud, porte-parole de l'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). Ceux-ci «ne font plus trop attention aux humains et ça va leur faire drôle de les voir déferler à nouveau. Les hérissons se faisaient beaucoup moins écraser ces derniers temps...»

Quelles leçons tirer de cette parenthèse durant laquelle la nature a pu «reprendre ses droits» ? Comme d'autres, les naturalistes rêvent d'un «après» différent de «l'avant», où l'homme partagerait mieux l'écosystème avec ses «voisins de planète» et les croiserait plus souvent.

«On a eu un petit échantillon de ré-ensauvagement et il ne faut pas casser cette dynamique», souhaite Gilbert Cochet, administrateur de l'Aspas qui a acheté 1.500 hectares en France ces dernières années - en collectant des dons - pour en faire des réserves dépourvues de toute exploitation humaine.

Lui voudrait sanctuariser une des rives de l'Ardèche, où il verrait bien prospérer, par exemple, le cerf que l'homme préhistorique a peint, tout près de là, dans la grotte Chauvet - l'animal côtoyait à l'époque aurochs et bisons. «L'auteur de ce magnifique bestiaire n'avait ni téléobjectif, ni jumelles, il voyait cette grande faune de près.»

Avec 1,5 million de visiteurs par an, les gorges traînent une réputation d'autoroute à canoës mais l'office du tourisme du Pont d'Arc, créé il y a cinq ans, encourage des pratiques plus sensibles à l'environnement, comme les randonnées au crépuscule en petit comité ou les descentes en deux jours encadrées par un guide.

«Ce qu'on vient de vivre va forcément déboucher, à l'avenir, sur une logique de dédensification, les gens vont moins s'agglutiner», veut croire son directeur, Vincent Orcel.

AFP

 

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13 novembre 2019 3 13 /11 /novembre /2019 06:55
Des habitants du Teil (Ardèche) inspectent le 12 novembre 2019 les dégâts causés par le séisme de la veille ©JEFF PACHOUD, AFP

Des habitants du Teil (Ardèche) inspectent le 12 novembre 2019 les dégâts causés par le séisme de la veille ©JEFF PACHOUD, AFP

Au lendemain du séisme qui a frappé la vallée du Rhône, les habitants du Teil (Ardèche) recensent les dégâts et engagent les  démarches, encore sous le choc de cette secousse éclair d'une puissance sans équivalent en France depuis 16 ans.

Quatre personnes ont été blessées, dont l'une grièvement, dans ce séisme de 5,4 sur l'échelle de Richter qui n'a duré que quelques secondes lundi peu avant midi.

Le tremblement de terre a provoqué de nombreux dégâts au Teil, ville de 8.500 habitants limitrophe de Montélimar dans la Drôme voisine, qui a été largement épargnée. Une éventuelle réplique ne s'est pas produite pour l'heure.

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui s'est rendu au Teil et à Montélimar mardi soir, a promis à l'Assemblée nationale que "l'État se mobilisera(it) totalement dans le processus de reconstruction" en Ardèche et a souhaité le déclenchement "au plus vite" des procédures conduisant à la saisine de "la commission qui déclarera l'état de catastrophe naturelle" dans cette localité.

Au Teil, le ministre a annoncé que cette demande d'état de catastrophe naturelle serait examinée "dès mercredi prochain". Après avoir salué le maire Olivier Pévérelli, il est allé constater les dégâts dans le quartier de la Rouvière avant de rencontrer les sinistrés au gymnase Pierre-de-Coubertin.

"L'urgence, c'est le relogement et la rescolarisation des enfants", a souligné le ministre de l'Intérieur.

"L'État sera totalement engagé à vos côtés. On a géré l'urgence avec les forces de sécurité. Il faut maintenant se projeter sur la reconstruction", a-t-il poursuivi.

M. Castaner s'est ensuite rendu à la caserne des pompiers de Montélimar qui sont intervenus dans la ville et les communes voisines.

Quelque 200 habitants du Teil, selon la préfète de l'Ardèche Françoise Souliman, ont passé la nuit dans trois gymnases mis à disposition par la mairie. D'autres ont dormi chez des proches. "Tout le monde sera relogé demain soir", a assuré la préfète. Une trentaine seront encore hébergés dans un gymnase mardi soir.

Les établissements scolaires étaient fermés mardi et des centaines d'habitants ont convergé vers la mairie pour s'y faire enregistrer comme sinistrés, sur les conseils de leurs assureurs. 

Parmi eux, Anaïs Lopez Suarez, coiffeuse de 21 ans habitant le Mélas, un quartier fortement touché. "Je suis sortie et le mur de mon voisin s'est écroulé à 5 centimètres de moi. Je suis encore sous le choc. On ne sait pas si on va pouvoir habiter de nouveau chez nous", déclare-t-elle, son bébé dans les bras.

Elle garde en tête les images de son logement qu'elle a pu regagner lundi soir pour y récupérer l'essentiel: "des bouts de mur sont tombés sur le lit de ma fille".

Dans le bureau qui accueille les habitants, on relaye les conseils de prudence: "S'il y a des fissures, on demande aux gens de ne pas rester chez eux tant qu'un expert n'est pas passé", explique Audrey Delalande, responsable de la communication de la mairie. Une cellule d'écoute a été mise en place pour les éventuelles victimes d'un "contre-coup" émotionnel.

- "On craint des chutes de cheminées" -

Selon Mme Souliman, "entre 250 et 300" personnes ont été touchées "de manière importante" au Teil. Le maire évoque de son côté quelque "200 logements" qui seront "difficilement habitables en l'état". 

Il a déjà appelé les assurances "à jouer leur rôle" et à "prendre en compte les sinistres dès aujourd'hui", sans attendre le décret de catastrophe naturelle de la commune. Selon lui, deux clochers du village risquent toujours de s'effondrer. 

Autre conséquence: les réacteurs de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche), située à une dizaine de kilomètres, ont été arrêtés lundi soir pour un "audit approfondi". Son redémarrage est prévu vendredi, date qui reste indicative, selon EDF. 

Au Teil mardi, l'accès au centre-ville était fermé par les forces de l'ordre. Selon la préfète, "la première urgence est sur la voie publique", "on craint des chutes de cheminées".

Jusque très tard dans la nuit lundi et dès l'aube mardi, les pompiers ont mené des dizaines d'interventions en Ardèche et dans la Drôme, peu habituées aux secousses sismiques.

Si quelque 600 séismes se produisent en France chaque année, seulement dix à quinze sont ressentis par la population. Et ils concernent la plupart du temps, Midi-Pyrénées, le littoral méditerranéen, les Alpes ou l'Alsace. Une légère secousse de magnitude 3,3 sur l'échelle ouverte de Richter s'est d'ailleurs produite mardi en début d'après-midi près de Strasbourg.

 

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 07:52
La commune du Teil en Ardèche a été la plus touchée par le séisme qui a frappé lundi le Sud de la France. — J. Pachoud/ AFP

La commune du Teil en Ardèche a été la plus touchée par le séisme qui a frappé lundi le Sud de la France. — J. Pachoud/ AFP

LA TERRE A TREMBLE Il s'agit d'un plus fort séisme enregistré en France depuis 2003

Murs fissurés, maisons en pierre partiellement effondrées… Le département de l’Ardèche a été durement touché par le puissant séisme d’une magnitude de 5,4 qui a duré cinq secondes et frappé la zone du Sud de la France ce lundi à 11h52 et dans lequel une personne a été grièvement blessée.

La petite commune du Teil, située près de l’épicentre, a été particulièrement frappée. C’est là que les dégâts matériels les plus importants ont été recensés alors que les secousses se sont fait sentir jusqu’à Lyon, Grenoble  et Montpellier.

Deux clochers prêts à tomber

« Mon bâtiment a été cassé à l’intérieur, à l’extérieur, il est fissuré de partout », a notamment témoigné à l’AFP Brahim, habitant du quartier des Sablons. Selon le maire de la ville Olivier Pévérelli, qui assure avoir eu « la peur de (sa) vie », deux clochers du village « sont prêts à tomber » et le dernier étage de l’hôtel de ville « est inaccessible car les plafonds sont tombés ».

Ce dernier a annoncé avoir ouvert trois gymnases pour de 400 à 500 personnes qui selon lui ne devraient pas passer la nuit chez eux.

Isabelle Massebeuf, conseillère régionale (LR), a indiqué que la structure du lycée Xavier Mallet (environ 1.000 élèves) du Teil avait « été endommagée, des poutres ont bougé et les services régionaux iront sur place demain (mardi) avec des ingénieurs pour faire un diagnostic ».

Quatre personnes ont été blessées dans ce tremblement dont trois dans un mouvement de panique. Une autre a été transportée dans un état grave à l’hôpital après qu’un échafaudage lui est tombé dessus à Montélimar, selon la Préfecture de la Drôme.

Les sites nucléaires en question

Selon le collectif antinucléaire du Vaucluse, l’épicentre est situé « à moins de 20 km de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) où la secousse a été ressentie dans la salle des machines des réacteurs, et à 30 km du site atomique du Tricastin (Drôme/Vaucluse) ».

Le collectif souligne que le site du Tricastin « implanté sur une faille sismique active et en contrebas du canal de Donzère-Mondragon » est « le plus menaçant site nucléaire d’Europe s’étalant sur plus de 615 hectares », demandant « la mise à l’arrêt sans aucune condition des installations nucléaires ».

L’Agence de sûreté nucléaire (ASN) a assuré que le séisme n’avait provoqué « aucun dommage apparent » à ces sites, mais qu’EDF devait encore calculer l’impact exact du tremblement de terre. Les réacteurs ont toutefois été arrêté à Cruas mais pas à Tricastin. car aucun seuil d'alerte n'y ayant été mesuré.

Le plus fort séisme en France depuis 2003

Selon les données du BCSF, on n’a pas constaté de séisme aussi fort en France continentale depuis 2003 (dans les Vosges). En 2011, un séisme de magnitude 5,5 avait été enregistré mais son épicentre se situait en mer, à 100 km au large d’Ajaccio.

Mustapha Meghraoui, physicien à l’Institut de physique du globe de Strasbourg, a précisé que « c’est un (séisme) rare (…) un séisme important pour la région », alertant sur la possibilité d’une forte réplique. « On n’exclut pas qu’il y ait une secousse peut-être aussi forte que celle de ce matin, c’est rare mais on ne l’exclut pas, il faut qu’on soit prudent et vigilant », a-t-il prévenu.

C.G. avec AFP

 

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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 16:25
Une momie de lionceau congelé de 46500 ans congelée est arrivée à la caverne du pont d'Arc  pour rejoindre l'exposition des lions et des hommes. / © MAXPPP

Une momie de lionceau congelé de 46500 ans congelée est arrivée à la caverne du pont d'Arc pour rejoindre l'exposition des lions et des hommes. / © MAXPPP

L'exposition "Des Lions et des Hommes" débute le 6 avril à la Grotte Chauvet 2, en Ardèche. Les visiteurs pourront découvrir un exceptionnel lionceau des cavernes, vieux de 46 500 ans. L'animal, prisonnier de la glace, a été découvert en 2015 en Yakoutie.

Il a été baptisé Uyan. Ce lionceau des cavernes a été découvert en 2015 avec sa petite soeur. Il était prisonnier de la glace, du permafrost de Yakoutie, un état situé dans l'extrême nord Est de la Fédération de Russie. L’animal a été découvert par deux frères explorateurs

Depuis trois ans, le lionceau est passé entre les mains de scientifiques russes et japonais. Ils sont parvenus à déterminer l’âge incroyable de l’animal : 46 500 ans. C'était un nouveau né qui a été ensevelie dans sa tanière. 

Uyan a été prêté à la Grotte Chauvet 2. Dans le cadre de l'exposition "Des Lions et des Hommes", il sera visible
jusqu'au 22 septembre à Vallon-Pont-d’Arc. C'est la deuxième fois seulement que l'animal va être présenté au public.
Le lionceau est arrivé cette semaine en France dans une petite glacière, accompagné par Yakov Androsov, l’un des deux découvreurs. Il a fait le voyage jusqu’en Ardèche, avec un de ses collaborateurs.

Le lionceau a été maintenu à une température de moins quarante degrés. Valérie Moles, Préhistorienne et responsable culturelle de la Grotte Chauvet 2, ne cachait pas son émotion au moment où le lionceau a été sorti de la petite glacière de voyage: «un lionceau préhistorique entre mes mains… pour une préhistorienne, être confrontée avec une réalité physique aussi ancienne et contemporaine des dessins de la Grotte Chauvet, c’est un moment fort dans une vie ».

Dolores Mazzola

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 21:20
Patrimoine : les Gorges de l'Ardèche, merveilles de France

Merveilleux reportage de France 3 (Météo à la Carte) sur les Gorges de l'Ardèche.

"Cap sur les fameuses gorges de l’Ardèche. Les paysages y sont époustouflants. En dehors de la baignade, se visitent aussi le Pont d’Arc, la réplique de la grotte Chauvet, le Mont Gerbier de Jonc où la Loire prend sa source. Et puis, s’il fait chaud, vous pourrez vous rafraîchir dans les multiples grottes."

Cliquez sur la vidéo ci dessous puis sur l'icône "plein écran"

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 22:43
L’Aven d’Orgnac, Merveille d’Ardèche, un film de France 2 « Des racines et des ailes »

L'Ardèche est aussi réputée pour ses grottes.
La plus spectaculaire est l'Aven d'Orgnac. Située au sud de l’Ardèche, elle se visite toute l’année.
Classé grand site de France, l'Aven d'Orgnac est composé de 4 immenses salles, reliées par des galeries.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 20:03
Cet été, venez découvrir la montagne d’Ardèche : c’est superbe !

Parmi nos sites naturels, le Massif Mézenc Gerbier offre une couronne de Montagne autour de la Loire naissante et ses premiers affluents. C'est aux sommets de ces montagnes dont les plus anciennes affichent des rides de 12 millions d'années et un panorama à 360° que peut être observée la chaîne des jeunes Alpes. Tout mont est un volcan. Les plus anciens dômes phonolithiques dont le célèbre Gerbier de Jonc faisant office d'exception européenne, côtoient de plus jeunes volcans comme le cratère égueulé du Bauzon, le site voisin de la cascade du Ray Pic, des cratères de maar comme le lac de Saint-Martial, le voisin Lac d'Issarlès et autres joyaux de la nature.

Cette nature majestueuse a procuré les éléments de l'architecture traditionnelle aux toits de lauzes et de genêts. La Ferme Philip, la Ferme de Bourlatier, l'école du vent, la ferme de Loire (qui abrite la source géographique de la Loire) … sont autant de site témoins d'un savoir-faire architectural proche de la nature.

Un territoire au climat parfois rude, mais aux foyers chaleureux, où dès le moyen-âge de grandes Abbayes ont sédentarisé une population. C’est ainsi que fut construite l’abbaye cistercienne de Mazan, abbaye mère de Sénanque où les vestiges font encore écho d’un passé historique et religieux exceptionnel. Tout comme la Chartreuse de Bonnefoy, dont le domaine et ses dépendances témoignent de son prestige… Une terre de cultes où les édifices religieux se parent de somptueux vitraux, croix, gargouilles et modillons, polychromie volcanique.

Une nature généreuse où faune et flore se côtoient pour le plus grand émerveillement.

Depuis des siècles un savoir-faire agricole de qualité s'est transmis de générations en générations apportant milles et une saveurs sucrées ou salées. Un territoire rural de Montagne et d'élevages qui peut s’enorgueillir d’être valorisé par une AOC bovine Fin Gras du Mézenc, mais aussi de voir se développer des fromages Picodon, non loin de la voisine AOC lentille du Puy en Velay et de la Châtaigne d’Ardèche. Le monde agricole entretient ainsi les terres que nos hôtes découvrent en invités discrets et respectueux.

Les papilles s’émoustillent à la table des restaurants, chez les producteurs fermiers et artisans de la gastronomie locale. Miels de montagnes, confitures de fleurs ou de baies des bois, fromages de ferme et produits laitiers, sans oublier qu’au pays de la Burle, le bon air contribue aussi à la qualité des salaisons.

Un pays vert et blanc : du printemps à l’automne, toutes les activités pourront être pratiquées sur terre ou dans les airs (parapente). La randonnée offre de multiples facettes et peut se pratiquer à pied, à VTT, à cheval, avec des ânes bâtés ou encore avec des chiens nordiques. Une petite note d’originalité avec l’orientation, qui pourra par ailleurs aussi se pratiquer en raquettes sur le manteau blanc, avec d’autres activités nordiques comme le ski, le ski Joering, le traineau à chiens….Des espaces de loisirs ouverts à tous car propices à la randonnée en joëlette pour les personnes dont l’envie de découverte est plus fort que l’handicap.

http://www.ardeche-sources-loire.com/

http://www.la-montagne-ardechoise.com/

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