Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Journal de Denis Chautard
  • Journal de Denis Chautard
  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
  • Contact

Recherche

Articles Récents

28 décembre 2019 6 28 /12 /décembre /2019 08:02
15 000 jeunes arrivent ce 28 décembre à Wroclaw (Pologne) pour la 42ème rencontre européenne des jeunes de Taizé

Alors que 15 000 jeunes arrivent ce 28 décembre à Wroclaw (Pologne) pour la 42ème rencontre européenne des jeunes, frère Aloïs invite à l'ouverture et à l'écoute entre Européens.

"Je suis dans l'étonnement" confie frère Aloïs, le prieur de Taizé à la veille d'accueillir les 15 000 jeunes qui arriveront demain de toute l'Europe à Wroclaw. C'est la 5ème fois qu'une rencontre européenne a lieu en Pologne, la 3ème fois à Wroclaw. Frère Aloïs s'étonne et s'émerveille de voir qu'u fil des générations, les étapes du pèlerinage de confiance initié par son prédécesseur frère Roger attirent toujours de nombreux jeunes. 
Wroclaw accueille sa troisième rencontre européenne des jeunes

Il se souvient de la rencontre de 89, dont la préparation avait commencé alors que le rideau de fer existait toujours. "Et puis, se souvient-il, tout a changé en cet autonmne 89, à la surprise de tout le monde et c'était un grand souffle de liberté et d'enthousiasme qui a porté cette rencontre". Une rencontre enracinée dans les contact tissés depuis longtemps avec les différents pays d'Europe de l'est : des contacts personnels tissés entre les frères et les chrétiens de l'est de l'Europe, au fil de voyages de frères et de volontaires comme celui vécu par frère Aloïs lui-même en 1974 : une visite de 3 semaines à Prague, juste pour "prier ensemble et nous réjouir que ce rideau de fer avait des trous et que nous pouvions nous rejoindre et préparer un avenir autre que cette division et cette oppression". 

En 30 ans, la Pologne a beaucoup changé : " c'était vraiment pauvre ici, les familles avaient des logements pauvres (...) et cela a beaucoup changé, la ville s'est développée, beaucoup de jeunes polonais ont une expérience internationale, ils ont étudié ailleurs, ils ont voyagé". Une ouverture que le prieur de Taizé juge extraoridinaire et qui en même temps pose de nouvelles questions : "l'individualisme est devenu plus fort et d'ailleurs il est vu positivement par bcp de jeunes polonais : je peux prendre mon avenir en mains, je peux décider pour moi-même. Et ça s'est une avancée énorme. Mais en même temps ça crée de nouveaux cloisonnements, des distances, moins de solidarité spontanée, une situation pas facile pour les jeunes parce qu'ils cherchent une foi personnelle". 
 

"Toujours en route, jamais déracinés": les propositions 2019 de frère Aloïs

Comme chaque année, frère Aloïs a publié pour cette rencontre un texte adressé aux jeunes, des "propositions" qui nourriront la réflexion et les échanges lors de la rencontre de Wroclaw mais aussi pendant toute l'année lors des renocntres de jeunes à Taizé. Ces propositions ont pour titre "Toujours en route, jamais déracinés", parce qu'aujourd'hui, constate frère Aloïs, "les choses bougent, rien n'est stable mais il faut être souple. Alors l'enracinement dans la foi devient encore plus important maintenant".

Evoquant Abraham qui accepte l'appel de Dieu à marcher en confiance vers l'inconnu, le prieur de Taizé regrette: "nous avons oublié que la foi nous fait nous lever, marcher, aller vers l'inconnu, accepter de ne pas construire nous-mêmes nos sécurités, mais vraiment de compter sur Dieu et sur sa présence et d'aller vers les autres". Il invite aussi à regarder vers Jésus: "Dieu est venu en Jésus et s'est fait pauvre, il s'est dépouillé lui-même pour venir vers nous. Et à ce mouvement que la foi invite: aller vers les autres, sans défense, désarmés, pour créer la communion, aller surtout vers ceux qui vivent des situations difficiles, les étrangers, les migrants...  et notre planète, prendre soin de notre planète, nous ouvrir à ce défi énorme, perçu d'une manière très forte parmi la jeune génération". 

Anne Kerléo

 

Lien à la Source

 

Partager cet article

Repost0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 17:57
PORTRAIT DE LA PRÉSIDENTE DE LA JOC, Rina Rajaonary

Photo de Damien Grenon

Faut-il l’appeler « Madame la présidente » ? Ce n’est pas le genre de la maison. Récemment élue - à une large majorité - à la tête de la Jeunesse ouvrière chrétienne (Joc), Rina Rajaonary, 26 ans, n’aime pas se prendre au sérieux. Le visage poupon, le regard rieur, elle reste pourtant consciente des responsabilités qui pèsent désormais sur ses épaules. Et même si elle fait partie de ces jeunes qui « rêvent d’un autre monde », cette militante toujours prête à s’indigner pour mieux agir et s’engager garde la tête sur les épaules. Née à Madagascar dans une famille modeste, arrivée en France il y a dix ans, cette jeune femme pétillante, au parcours atypique, ne se doutait pas qu’elle serait amenée un jour à présider un mouvement qui rassemble aujourd’hui près de 10000 jeunes, âgés de 15 à 30 ans, issus des milieux populaires.

Fraîchement débarquée de son île natale, en juin 2005. Rina s’installe à Coulaines, près du Mans, avec une partie de sa famille, pour accompagner sa sœur qui a besoin de soins médicaux intensifs impossibles à trouver à Madagascar. Déracinée, ayant traversé des moments difficiles, la jeune fille, qui se trouve dans la période délicate de l’adolescence, est un peu perdue. Mais avec son caractère enjoué et son français impeccable, d’emblée, elle crée des liens.

Catholique pratiquante, elle fréquente assidûment la paroisse de Coulaines. Le curé la repère et l’invite à participer à une fête de fin d’année de la Joc. « Cet accueil m’a étonnée, tout comme la capacité de ces jeunes à échanger sur des sujets graves, liés à l’actualité », raconte Rina.

Dès lors, la Joc, Un mouvement qu'elle ne connaît pas. va devenir son école de vie. Avec d’autres « copains » (un mot qui n’est pas choisi au hasard, tant il fait partie du vocabulaire de ce mouvement d’Action catholique), elle crée une équipe dont elle devient l’animatrice. Remarquée pour son sens des responsabilités, elle est nommée trésorière fédérale puis permanente régionale pour les sept fédérations des régions de Champagne-Ardenne et Picardie. « Ce que j’aime à la Joc, c’est que nous avons une forte capacité à rêver les yeux grands ouverts. Nous rêvons que chaque personne puisse vivre dignement, puisse être reconnue comme un travailleur et non comme un pion, puisse fonder une famille, imaginer son futur. »

Très engagée auprès des jeunes de son âge, Rina ne fait pas les choses à moitié. Révoltée par le sort réservé aux plus pauvres, soucieuse de lutter contre toutes les formes d’exclusion, la jeune femme a rejoint le mouvement ATD Quart-Monde, dont elle est devenue une « alliée » en septembre dernier.

Sa foi, dit elle, Iui donne « une force pour agir ».

«Avec la Joc, je suis passée d’une pratique habituelle à une foi qui engage et invite à l’action. Pour Jésus, chaque être humain compte, chaque petit a sa place. Et l’Évangile, que nous essayons de prendre au sérieux à la Joc, est un appel à la fraternité universelle et au vivre- ensemble. C’est la raison pour laquelle nous accueillons dans notre mouvement croyants ou incroyants, chrétiens ou musulmans, sans distinction de race, de culture ou de nationalité. Moi-même, je ne suis pas française », explique Rina, qui ne dispose que d’un simple titre de séjour, renouvelable chaque année. « Et pourtant, on m’a accueillie et on m’a fait confiance ! »

Maintenant qu‘elle est membre de l'équipe nationale de la Joc, Rina Rajaonary en est convaincue :

« Chacun peut apporter sa pierre pour rendre meilleur ce monde un peu fou. »

Elle aimerait devenir la « porte-voix des privés d’emploi, de tous ces copains qui Galérent parfois dix mois avant de trouver du boulot après leur diplôme ». Face au chômage, elle appelle les jeunes à se bouger et a être forces de proposition.

Plus largement, la nouvelle présidente voudrait que le mouvement continue de permettre à ses membres de vivre un cheminement qui les aide dans leur parcours professionnel et dans leur choix de vie. « J’ai foi en la Joc ! Cette organisation veut permettre à chaque citoyen de vivre dignement et d'être pleinement acteur de sa vie. Elle a toujours porté la parole de ces jeunes invisibles que la Jeunesse ouvrière société ne veut pas regarder et écouter. C’est aussi mon objectif aujourd'hui. »

LAURENT GRZYBOWSKI

La Vie n°3651 du 20 au 26 août 2015 pages 16 et 17

Passé

27 décembre 1988

Naissance à Antananarivo (Madagascar).

2005 Arrivée en France.

2007 Passe son Bac au Mans.

2012 Licence d'administration économique et sociale

2013 Service civique (Jardins de Cocagne)

Présent

10 mai 2015 Élue présidente de ta Jeunesse ouvrière chrétienne (Joc).

Futur

Septembre 2015

Lancement d'une enquête avec la Joc dans les quartiers sur le vivre-ensemble

Partager cet article

Repost0
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:10
La meilleure bachelière de France est Marocaine avec une note de 21/20

"errare humanum est". J'ai manqué de vigilance. Mille excuses : Cette information date du 6 juillet 2014 !

Myriam Bourhail, une lycéenne Française d’origine marocaine, habitant la cité de Dumas, à Villers-Cotterêts, serait l’élève la mieux notée de France au bac. Avec 21/20 de moyenne, elle est la fierté de sa famille mais également de l’académie de Picardie.

Cette jeune Franco-Marocaine qui a fêté ses 18 ans en avril, a vu ses efforts récompensés après une année vouée aux études et à la révision. D’ailleurs, pour elle, les études seraient une source de plaisir. Bien que très confiante en sa capacité à obtenir le bac, elle ne croyait pas pouvoir réaliser une telle prouesse.

D’après le journal l’Union, Myriam a obtenu 20/20 dans toutes les matières, à l’exception de la philosophie, de l’histoire-géographie et du sport où elle a obtenu respectivement 19, 18 et 15/20. Sa moyenne excellente, elle la doit aux deux options facultatives, la langue grecque et la section européenne.

La jeune prodige a tenu à remercier ses professeurs, grâce auxquels elle a pu atteindre ce niveau remarquable, pour leur patience et leur dévouement. A leur tour, ils l’ont félicitée pour son assiduité et sa persévérance l’ayant conduit à ce magnifique exploit.

La famille Bourhail, un bel exemple d’intégration réussie en France

Mohamed Bourhail, le père de Myriam, cet ouvrier Franco-Marocain qui avait interrompu ses études après avoir obtenu un bac D (mathématiques et Sciences de la nature) pour faire face aux contraintes de la vie, s’est voué au bien être et à l’éducation de ses enfants pour leur offrir cette chance qu’il n’a pas eu de pouvoir poursuivre leurs études, mais surtout d’avoir le luxe de choisir leur propre voie.

Mission accomplie pour Bourhail père, puisque la sœur aînée de Myriam a récemment obtenu sa licence en Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) et envisage de poursuivre en master l’an prochain, sa deuxième sœur s’apprête à passer sa licence en biologie, tandis que son frère fera de son mieux au rattrapage pour décrocher lui aussi son diplôme.

A présent, Myriam réfléchit à son projet d’études supérieures. Elle n’a que l’embarras du choix, puisque les instituts et universités les plus prestigieux voudraient l’avoir sur leurs bancs. Elle serait partagée entre une carrière de médecin et des études de droit mais préférerait plutôt la médecine. Un jour peut-être, elle pourrait être élue maire de Villers-Cotterêts, comme le souhaite son père, qui cite l’exemple du docteur Bouaziz, un ex-maire de cette petite ville picarde.

Lien à la Source

Partager cet article

Repost0
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:20
Deux lycéens français présentent leur travail de recherche au pape François

Baptiste et Édouard, deux élèves de première, ont choisi de réaliser leurs travaux personnels encadrés (TPE) sur l’influence de l’Église catholique en France. Après avoir rencontré plusieurs personnalités politiques, médiatiques et religieuses, ils iront présenter leur travail le 11 juin au pape François.

17 ans et du culot. Baptiste et Edouard ne sont qu’en classe de première mais ils n’ont peur de rien. Dans le cadre de leur épreuve de TPE (Travaux Personnels Encadrés) qui porte sur l’influence de l’Eglise catholique en France, ils ont contacté de multiples personnalités de tous bords qui leur ont accordé des entretiens: Jean-Luc Mélenchon, José Bové, Nicolas Sarkozy, Bruno Gollnisch, Stéphane Bern, Mgr Podvin, le Père Grosjean... Cerise sur le gâteau: les deux amis, catholiques pratiquants, ont même obtenu une audience privée avec le pape François le 11 juin pour lui présenter leur travail!

Comment ces deux jeunes gens ont-ils réussi à mener à bien ce projet, d’une ampleur inhabituelle pour un TPE de Première? «On ne s’attendait pas à ce que ça prenne autant d’ampleur», répond Edouard, «mais on a trouvé très peu de choses en faisant des recherches. Donc on s’est dit qu’on n’avait rien à perdre et on a décidé d’aller chercher les gens nous-mêmes». «On a gravi tous les échelons, passé toutes les étapes administratives pour obtenir des entretiens», continue Baptiste.

Edouard et Baptiste lors de leur rencontre avec Nicolas Sarkozy. Photo fournie par les deux lycéens.

Plus de 25 rendez-vous à Paris et à Strasbourg plus tard, les lycéens ont bouclé et rendu leur travail; leur reste l’audience avec le pape François, point d’orgue de leur projet. Un rendez-vous qu’ils ont obtenu par l’intermédiaire du cardinal Barbarin, qui a relayé leur demande auprès du Vatican. «Ce qu’on va dire au Pape, c’est que l’Eglise française n’est pas morte, que beaucoup de jeunes Français désirent s’engager. Le bateau de l’Eglise est fragile, certes, mais il navigue depuis 2000 ans déjà!» s’exclame Baptiste, approuvé par Edouard qui ajoute: «On ne va pas voir le pape que pour nous, mais aussi pour toute notre communauté».

«Une aventure extraordinaire»

«Ils y vont au culot et ça marche parce qu’ils sont super jeunes, enthousiastes et sympathiques», analyse un adulte qui a côtoyé Baptiste et Edouard durant leur travail. Mêmes échos du côté du proviseur du lycée Saint-Bonnet de Galaure, Benoît Murys: «L’investissement de Baptiste et Edouard est hors norme. Ils ont entrepris des démarches assez exceptionnelles en se débrouillant seuls. Chapeau! J’éprouve un grand sentiment de fierté, et j’attends avec impatience leur retour du Vatican, afin qu’ils fassent profiter les autres élèves de leur aventure.»

«Sans vouloir m’avancer, je pense que le jury va valoriser ce travail hors pair», continue le directeur. Pourtant, les deux jeunes garçons affirment qu’à leurs yeux, «la note est très secondaire»; «on a fait ça par plaisir, ça nous a fait vibrer et c’est ça l’essentiel», déclare Baptiste. «C’était une aventure extraordinaire qui nous a permis de nous créer un réseau fantastique, de donner la parole à ces personnalités et surtout de découvrir qu’on était capable d’avoir autant de culot!» conclut Edouard.

Aude Bariéty

Lien à la Source

Partager cet article

Repost0
20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:12


woodsound par Lycee_Augustin_Hebert

 

Avec les élèves de la Section « Technicien Constructeur Bois » de mon Lycée  et leur Professeur d’Arts Appliqués, Anne-Sophie GUILLIN, nous avons participé au Concours Vidéo 2014 de l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) sur la Santé et la Sécurité au Travail. L’objectif de ce film de 2 minutes « WOOD SOUND », réalisé par les élèves, est de faire leur prendre conscience de la nécessité de rester concentrés sur leurs travaux lorsqu'ils interviennent sur les machines de l'atelier 

"ATTENTION AUX DISTRACTIONS, A TOUT INSTANT RESTE VIGILANT"

Pour découvrir l’ensemble des vidéos en concours (la date limite de dépôt des vidéos est le 31 mars 2014) :

http://www.dailymotion.com/contest/INRS2014#video=x1icfss

Partager cet article

Repost0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:13

Fabien Cerutti

Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, l’année de sa réussite au concours de l’agrégation d’histoire-géographie à la Sorbonne à Paris. C’est un ami qui m’est très cher. Nous avons partagé et vécu beaucoup de choses au cours de ces années. Aujourd’hui où il publie son premier roman je ne peux que le féliciter et l’encourager. Voilà pourquoi je me permets de publier la lettre qu’il adresse à ses amis !

 

« Bonjour à tous,

Et voilà, après une bonne dizaine d'années de gestation, c'est enfin sorti.

5 ans à concevoir des modules et à créer l'univers du Bâtard de de Kosigan pour le jeu de rôle PC Neverwinter nights...3 ans pour me débattre avec un dessinateur qui avait une forêt de poils dans ses deux mains gauches, pour le projet BD...et deux grosses années d'écriture en solitaire et de ferraillage avec les éditeurs pour les convaincre de m'adopter...

Ça donne un bon roman, épais, et à la couverture attirante.

Ca fait sacrément drôle (et plaisir) d'être enfin de l'autre côté du miroir!...

Mais curieusement, avec cette sortie, rien n'est encore tout à fait joué.

Parce que l'éditeur n'est pas une très grosse boîte et que les relais médiatiques existent mais sont relativement peu nombreux.

Si vous pouvez me donner un petit coup de main ce serait extra! :)

- Vous pouvez, par exemple, en parler autour de vous (et le relayer sur les éventuels réseaux sociaux que vous fréquentez habituellement...N.B: Oui, une machine à café peut, dans certain cas, être un excellent réseau social!).

- L'offrir aux anniversaires de vos proches.

- Passer à la bibliothèque, médiathèque, CDI de votre ville ou de votre établissement, pour réclamer qu'on le commande (les commandes se font souvent en fonction des simples demandes des gens)

- Entrer dans une librairie/Fnac etc. et demander si ils ont le livre, en disant que vous en avez entendu du bien...(cela encourage les responsables de rayon à s'y intéresser et éventuellement à le commander)

etc.

- Bien sûr, si vous connaissez des gens dans les médias...n'hésitez pas à me mettre en contact avec eux! :)

Et puis bien sûr, l'acheter ou le commander pour vous-même est aussi une option.

Dans ce cas, (si vous n'êtes pas à 1 ou 2 euros près) je vous recommande de faire vivre les librairies françaises (y compris la fnac), plutôt que le gros américain Amazone. (Je n'ai rien contre les américains cela dit, mais bon)

Voilà, cette première (et peut-être seule) édition du Bâtard de Kosigan s'intitule "l'Ombre du pouvoir" et raconte les aventures d'un chevalier bâtard, chef de mercenaires et espion de grande envergure, dans un Moyen Âge français où la magie et les races anciennes n'ont pas encore entièrement disparu. Le livre a été réalisée à environ 2000 exemplaires, il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde (même si, au contraire, j'aie bien peur, qu'il n'en reste un peu trop à la fin!...)

Merci pour tout ce que vous aurez la gentillesse de faire pour moi :)

N'hésitez pas à me contacter de manière individuelle (ou à venir aux divers salons où je serai en dédicace) pour en discuter individuellement :)

Fabien Cerutti »

 

 Batard

Partager cet article

Repost0
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:20

suicide

 

La France est l’un des pays d’Europe qui détient un bien triste record dans le domaine du suicide : 700 tentatives et 27 suicides par jour en 2013 ! Cette réalité résulte d’un grave « mal de vivre » chez les jeunes, les personnes âgées et dans toutes les couches de la société. Ce phénomène est accentué par la solitude et l’isolement de beaucoup de personnes qui se referment sur elles-mêmes et par l’individualisme qui est une réalité « oppressante » de notre époque !


La position de l’Eglise Catholique sur le suicide

Le Catéchisme Romain fait savoir que le suicide contredit l’inclination naturelle de l’être humain à conserver et à perpétuer sa vie. Il est gravement contraire au juste amour de soi. Il offense également l’amour du prochain, parce qu’il brise injustement les liens de solidarité avec les sociétés familiale, nationale et humaine à l’égard desquelles nous demeurons obligés. Le suicide est contraire à l’amour du Dieu vivant. (…)

Toutefois, de nouvelles réflexions ont mis en évidence, depuis un siècle déjà, l’approche sociologique du suicide (inaugurée par Emile Durkheim) qui a clairement démontré qu’il existait en fait plusieurs types de suicides : escapistes, agressifs, oblatifs, ludiques…etc. Dès lors, est-il légitime de placer dans la même réprobation morale des actes similaires quant à leur matérialité mais très différents quant à leur signification ? Quelle est la parenté entre une impulsion suicidaire aussi violente qu’inattendue et un suicide mûri, préparé et longuement prémédité ? … entre le suicide tenté ou réussi d’un adolescent et le désir d’en finir d’un vieillard très âgé et handicapé qui estime sa vie prolongée d’une manière artificielle par les médecins ? … entre le suicide collectif des adeptes d’une secte aux Etats Unis. et celui d’un homme politique de premier plan ou d’un chômeur abandonné par la société?

Soulignons que l’étude des maladies mentales (la mélancolie, certaines dépressions très graves, etc.) montre la complexité des processus psychiques susceptibles de diminuer la liberté et limiter la volonté de celui ou celle qui tente de se faire disparaître. L’ancien Code de Droit canonique, qui émettait une ferme réserve en utilisant l’expression deliberato consilio , mérite donc d’être retenu aujourd’hui… ce que fait le Catéchisme de l’Église Catholique en notant que "des troubles psychiques graves, l’angoisse ou la crainte grave de l’épreuve, de la souffrance ou de la torture peuvent diminuer la responsabilité du suicidaire(16)." Cette tendance est valorisée par les évêques de France qui remarquaient un an plus tôt, en 1991, ce qui suit dans leur Catéchisme pour adultes: "Il peut se faire qu’à certains moments l’angoisse, les souffrances et les épreuves soient telles qu’on se détache de la vie. Un dégoût de vivre peut se répandre comme une gangrène sans que l’on sache toujours très bien déterminer dans ce cas ce qui vient de la liberté et ce qui vient de la maladie(17)." Et encore : "Le suicide est objectivement une faute grave. On reconnaît toutefois aujourd’hui qu’il traduit le plus souvent un déséquilibre psychologique profond, tant est fort l’instinct de vie en l’homme." (18). Ces positions sont bien proches des considérations que le Catéchisme hollandais des années 1960 avait élaborées concernant cette question. De ce fait, l’Église applique largement les conclusions du concile de Braga au VIème siècle.

Le suicide est l’expression d’une trop grande souffrance et d’une immense détresse.  Même si l’acte est condamnable, il est impossible, la plupart du temps, de porter un jugement sur son auteur. Ce fléau social est une grave question posée « à nos sociétés modernes » : quelles raisons de vivre, quels espoirs, quels projets offrons-nous aux jeunes en particulier ?

 

Lien à la Source

Partager cet article

Repost0
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:10

classe

Accusés de s'apprêter à enseigner ce que le mouvement Journée de retrait de l'école appelle "la théorie du genre", les enseignants doivent aujourd'hui faire face aux questions de parents inquiets. Témoignages.

Le projet "ABCD de l'égalité" est accusé à tort de vouloir enseigner "la théorie du genre" à l'école par le collectif Journée de retrait de l'école, qui appelle au boycott des cours.

Lundi matin, dans son établissement de Seine-et-Marne, Nathalie a compté une quinzaine d'élèves absents sur 420. "Une maman est venue me voir pour m'annoncer qu'elle ne mettrait pas ses enfants à l'école. Je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a répondu : 'parce que vous allez changer les programmes'". Avant cet échange, cette directrice d'école primaire n'avait jamais entendu parler de "théorie du genre" à l'école. Obliger les garçons à porter des robes, organiser des cours de masturbation à la maternelle ou inciter les enfants à l'homosexualité, etc. : "Je lui ai assuré que tout ça n'était pas vrai", raconte l'enseignante, interrogée jeudi 30 janvier par francetv info.

Pour mettre un terme à ces rumeurs, propagées par le collectif Journée de retrait de l'école (JRE) et maintes fois démenties, le ministre de l'Education, Vincent Peillon, a demandé aux directeurs d'établissement de rencontrer ces parents inquiets. A l'heure où les enseignants doivent désamorcer cette bombe médiatique, francetv info les a interrogés.

"Les enseignants ont été pris de court"

"Je n'avais jamais entendu parler de cela", explique Nathalie. Au téléphone, elle rappelle : "Mon établissement n'est pas du tout concerné par le projet 'ABCD de l'égalité'." Cette initiative est désignée comme étant à l'origine de ces curieuses accusations. Lancée à la rentrée par le ministère dans dix académies, elle vise à lutter contre les stéréotypes filles-garçons à l'école pour corriger les inégalités entre les sexes. Un "test" mené dans 600 établissements avec des professeurs volontaires. Pour tous les autres, ceux qui observent de loin ces expérimentations, la polémique tombe du ciel, confirme Nathalie.

Prise au dépourvu, elle s'est renseignée et a découvert ces militants qui "menacent des parents d'élèves", "propagent des rumeurs". A l'origine de messages, "un mélange de gens qui se revendiquent d'extrême droite et d'intégristes musulmans". "Déjà ça, c'est un peu étonnant, non ?", lance-t-elle, dubitative.

"Les enseignants ont été pris de court", poursuit Lucien Marbœuf, instituteur à Paris et auteur du blog l'Instit'humeurs. Les sextoys en peluche et les cours sur l'homosexualité en moyenne section, "qui aurait pu imaginer une rumeur aussi énorme ?", s'interroge-t-il.

"Il faut expliquer aux parents ce qu'il en est vraiment"

Enseignant à Paris, il n'avait pas d'absent dans sa classe lundi matin. Mais la veille au soir, il a reçu un message via son blog : "Une mère inquiète qui disait avoir reçu ces fameux textos m'a demandé ce qu'il se passait." Il a d'abord démenti tout changement de programme, avant de transmettre des liens et des éclairages. "Cette maman avait besoin d'être rassurée. Une fois informée, elle a trouvé hallucinant qu'on puisse tenter de manipuler ainsi les gens."

Lui déplore le procédé : la façon de soulever des ambigüités, de créer la confusion entre la lutte contre les stéréotypes de genre ("comme le fait de dire à une fille qu'elle peut devenir pompier ou jouer au foot") et la négation des sexes. Bref, de surfer sur le manque d'informations pour semer le doute. "Avec cette opération de désinformation, les parents sont inquiets. Il faut leur expliquer ce qu'il en est vraiment", poursuit-il, déplorant un "manque de communication entre les équipes enseignantes et les parents dans certains établissements" qui les rendraient plus vulnérables face à la rumeur. Aussi, il salue l'intervention de Vincent Peillon et son invitation au dialogue.

Nathalie, elle, estime avoir déjà rempli cette mission. Auprès des mères qui venaient la voir pour lui annoncer l'absence de leur progéniture, elle a démenti les accusations. Les a-t-elle convaincues ? "Ce n'est pas une question de me croire ou pas. Une maman est venue me voir en pleurs, pour me dire qu'elle avait été menacée, que le prophète la regardait et ne voulait pas qu'elle mette ses enfants à l'école ce jour-là. Ces parents sont effrayés et influencés par des personnes mal intentionnées", s'inquiète-t-elle. Elle n'envisage donc pas de convoquer tout le monde, mais assure "être à la disposition de toutes les familles qui auraient des questions".

"Nous savons que tout peut être mal interprété"

Les professeurs des écoles interrogés s'accordent à dire que la polémique, si inattendue soit-elle, mijotait chez certains parents. "Il y a eu des signes précurseurs," se souvient Lucien Marbœuf, "comme la polémique autour de la diffusion dans les classes du film 'Tomboy' [dans le cadre du programme Ecole et Cinéma] au début de l'année scolaire." Plus de 30 000 personnes avaient signé une pétition pour interdire la projection aux élèves de ce film sur une fillette qui se fait passer pour un petit garçon.

Claudine confirme. Sa classe de CP n'a pas été désertée lundi. Pourtant, cette institutrice à Versailles a déjà été confrontée à ce débat dans son établissement, l'année dernière."Des parents sont montés au créneau parce que le spectacle prévu pour la classe de CM2 d'une collègue racontait l'histoire d'une jeune fille qui, pour trouver un travail, se déguisait en garçon", se souvient Claudine. Elle se rappelle d'une "effervescence disproportionnée" et de parents parfois "révoltés", quittant "les médiations avec le directeur en jurant de rester vigilants". La pièce, répétée par les élèves, n'a finalement pas été jouée devant leurs camarades. 

"Les enseignants marchent sur des œufs", insiste l'enseignante. Si elle concède que la réflexion sur l'égalité doit être menée, à condition de l'être bien, elle assure : "Ce n'est pas simple. Maintenant, nous savons que tout peut être mal interprété. Si on dit qu'une fille est l'égale d'un garçon, il y aura sans doute des parents pour croire que nous racontons aux enfants des absurdités, que nous nions les sexes, etc." 

"La discussion sur l'égalité revient naturellement avec les élèves"

"Comment peut-on croire que nous allons enseigner comment prendre du plaisir ? Entre collègues, on se pose la question !", poursuit Claudine. Avec humour, elle ajoute :"Nous avons déjà à peine le temps de faire l'ensemble du programme ! Alors des cours de masturbation ?" Et de citer une collègue : "Ce n'est même pas quelque chose que nous osons aborder avec nos propres enfants." Elle note plus sérieusement que cette polémique révèle, si ce n'est la méconnaissance du travail des enseignants, le peu de confiance que leur accordent certains parents. 

L'éducation sexuelle est abordée en CM2, "d'un point de vue strictement scientifique", insiste-t-elle. L'instituteur explique simplement "comment fonctionnent les organes génitaux, la reproduction". Quant à l'enseignement de l'égalité, "c'est d'abord du vivre ensemble, dit-elle. Parfois, on évoque l'égalité entre les sexes quand quelqu'un dit de quelque chose : 'c'est un truc de fille'. En sport, les équipes de foot sont mixtes et les garçons peuvent faire de la corde à sauter. C'est une discussion qui revient naturellement avec les élèves." Et Claudine de se remettre en question : "En revanche, nous, les enseignants, pouvons nous interroger : il semblerait que nous ayons tendance à interroger plutôt des garçons sur certains sujets, plutôt des filles sur d'autres. Etre vigilant par rapport à cela, c'est aussi intéressant." Elle plaide pour une réflexion de fond, donc. Sans annonce spectaculaire. Ni scandale.

Marie-Adélaïde Scigacz

 

Lien à la Source

 

 

Partager cet article

Repost0
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 21:53

quelques-ecorces-d-orange-amere

Le prix 2014 de la bande dessinée chrétienne d'Angoulême est décerné à l'album « Quelques écorces d'orange amère - Une vie de Benoît Labre » (Éditions de l'Emmanuel). Il sera remis le 30 janvier 2014 à l'église Saint-Martial.

Réuni à la Conférence des évêques de France à Paris le mercredi 27 novembre 2013, sous la présidence du Père Michel Manguy, vicaire épiscopal curé doyen à Angoulême, le jury de la bande dessinée chrétienne d'Angoulême a choisi de primer l'album : « Quelques écorces d'orange amère - Une vie de Benoît Labre » paru aux Éditions de l'Emmanuel.

Dans un communiqué, le jury indique qu'il a apprécié « le graphisme et plus particulièrement la dominante des couleurs » qui illustrent la tonalité de l'existence de saint Benoît Labre (1748 -1783), canonisé en 1881.

Surnommé le « Vagabond de Dieu », l'histoire de Benoît Labre « sort des sentiers battus traditionnels ». C'est celle d'un homme « qui vit un total abandon à Dieu. Qui va de lieux en lieux comme un type paumé et dans cette errance spirituelle sa seule accroche est Dieu ».

Traité de fou par certains, perçu comme « un homme extraordinaire » par d'autres, Benoît Labre « est tout à fait dans le ton de ce que nous dit l'Eglise à travers le pape François et son regard sur le pauvre ».

Dans la dynamique de la démarche « Diaconia » autour de la fraternité, des exclus et des démunis, cette bande dessinée « donne une tonalité à notre regard sur l'être humain, sa pauvreté, sa désespérance » et sur « comment Dieu est présent dans l'être humain en toutes circonstances ».

 « Quelques écorces d'orange amère. Une vie de Benoît Labre »
Scénario : Christophe Hadevis, prêtre du diocèse de Vannes - dessin : Erwan Le Saëc - couleur : Tatiana Domas.

Jeune homme scrupuleux et austère, Benoît Labre doit renoncer à plusieurs reprises à rejoindre une communauté religieuse, faute d'être accepté. Il choisit alors une vie de mendiant et de pèlerin, voyageant de sanctuaire en sanctuaire. Il décide de se faire pauvre parmi les pauvres jusqu'à partager avec eux le fruit de sa mendicité et à faire le voeu de ne plus se laver !

Voici l'histoire étonnante de ce saint « vagabond de Dieu », méprisable au regard de la société mais grand témoin auprès des hommes durant et après sa vie.

 

Lien à la Source

 

Partager cet article

Repost0
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 19:38

Voeux Céline 2

 

J’ai fêté ce jeudi la nouvelle année avec ma filleule Céline, 10 ans, qui demeure à Evreux.

J’ai eu la surprise de recevoir les vœux qu’elle avait pris le temps de composer et d’écrire pour la première fois. Je vous laisse juge de ses sentiments ! Magnifique ! MERCI Céline

 

Céline2

 

Partager cet article

Repost0