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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 09:24
Magnifique chant pour un mariage : "You Raise Me Up"

Maria Holand Tosse a étonné tout le monde et particulièrement son amoureux Ronny Eidsvik, quand elle est descendue de l'allée, lors de la cérémonie de son mariage, chantant dans l'Église Alesund sans parler de son papa Charles Tosse qui a dépassé tout avec son chant au marié. Ils sont accompagnés par de grands chanteurs et musiciens.

« You Raise Me Up » (« Tu m'élèves ») est une chanson qui a été à l'origine composée par le duo « Jardin Secret ». La musique a été écrite par Rolf L du Jardin Secret et les paroles par Brendan Graham. Après que la chanson ait été exécutée à l’origine en 2002 par « Jardin Secret » et leur chanteur principal, Brian Kennedy, la chanson est devenue un succès. La chanson a été enregistrée par plus de cent autres artistes dont Josh Groban, qui a popularisé la chanson en 2003. Son interprétation est devenue un succès aux États-Unis. L'orchestre irlandais Westlife a alors popularisé la chanson au Royaume-Uni. Deux ans plus tard. « You Raise Me Up » est chanté comme un hymne contemporain dans des services religieux.

Cliquez sur la vidéo ci-dessous et cliquez sur l’icône « plein écran »

 

Voici les paroles de "You Raise Me Up" en Français

Tu m'élèves

Quand je vais mal, oh mon âme, si lasse;
Quand les problèmes viennent et que mon coeur est agité,
Alors je m'arrête et attends ici en silence,
Juste que tu viennes et que tu t'assoies un instant avec moi.
 
Tu m'élèves, alors je peux me gravir les montagnes;
Tu m'élèves, pour marcher sur des mers déchaînées;
Je suis fort, quand je suis sur tes épaules;
Tu m'élèves - plus haut que ce que je suis.
 
Il n'y a pas de vie- pas de vie sans sa faim;
Chaque coeur sans reste bat si imparfaitement;
Mais lorsque tu viens, je suis rempli d'émerveillement ;
Quelquefois, je pense que j'entrevois l'éternité.
 
Tu m'élèves, alors je peux gravir les montagnes;
Tu m'élèves, pour marcher sur des mers déchaînées.
Je suis fort, quand je suis sur tes épaules;
Tu m'élèves - plus haut que ce que je ne suis.
 
Tu m'élèves, alors je peux gravir les montagnes;
Tu m'élèves, pour marcher sur des mers déchaînées.
Je suis fort, quand je suis sur tes épaules;
Tu m'élèves - plus haut que ce que je ne suis.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 13:22
Le jour du mariage de sa fille Laurie, Robert, le papa, transmet le flambeau à son gendre : Joël !

Photo de Jean-Charles Louiset :

http://jlouiset-photographe.com/

Samedi 8 août 2015, en l’église de saint Marcel, j’ai eu la grande joie de bénir le mariage de Laurie et de Joël. J’avais baptisé Laurie alors qu’elle avait sept ans à la chapelle de Saint Adjutor à Vernon le 29 septembre 1996, le jour du mariage de ses parents et le jour du baptême de sa sœur cadette Mathilde qui était alors âgée de quatorze mois et que Laurie a choisie pour être l’un de ses deux témoins.

Je retiens l’un des très beaux gestes de cette cérémonie : Robert, le papa de la mariée, conduit sa fille à l’autel et la confie à son gendre : Joël. C’est un véritable « détachement », qui en dit long, lorsqu’il est vécu en vérité, sur la démarche spirituelle et « paternelle » de l’homme. Robert s’en est expliqué lors du repas de la fête. Son témoignage est vraiment « exemplaire » ! Merci Robert.

"Chers parents, chers amis et vous tous ici présents

Je vous remercie. Votre présence dans ce moment de liesse et de partage me comble de joie et je tenais à vous le dire.

Néanmoins, c’est surtout à toi, ma fille que je m’adresse.

En effet, le mariage de son enfant est un instant mémorable et plus que marquant, car c’est le signe que l’oiseau a définitivement quitté le nid pour aller construire patiemment le sien.

Je suis ému et fier de voir la belle jeune femme que tu es devenue. Emu de voir soudain ma petite nini aussi radieuse et prendre sa vie en mains.

Oh, je sais bien que tu n’es plus une enfant mais pardonne à ton père ce regard toujours protecteur et aimant qu’il porte et portera toujours sur toi.

Aujourd’hui, d’une certaine façon, tu quittes le foyer qui est le tien, celui que nous avons construit ensemble avec Catherine et Mathilde. Nous l’avons construit de toutes nos forces de notre amour. Un amour de chaque jour, pour chacun de tes sourires, pour chacune de tes larmes, pour chacun de tes pas, et tu as bien marché depuis !

Il est toujours un peu angoissant pour les parents d’une grande fille de se demander si elle saura bien placer son cœur, si cette décision qui l’éloigne quelque peu de nous, est le meilleur pour elle, si cet amour qui l’envahit sera le plus beau chemin pour sa vie. Mais j’ai été délivré de cette inquiétude qui, je l’avoue, m’obsédait depuis le premier cri que tu as poussé.

Ce soulagement, donc, je l’ai ressenti lorsque j’ai appris que l’élu était Joël, ce jeune homme dont nous avons pu apprécier sa gentillesse et ses qualités d’esprit et de cœur. De ce fait, lui donner ma fille fut moins douloureux que je ne le pensais. Toute la confiance que je porte en lui n’attend donc qu’à être entériné.

Par conséquent, c’est avec une joie immense que je suis parmi vous aujourd’hui pour assister aux prémices de ce nouveau foyer dont les premières étincelles sont la promesse d’un grand feu perpétuel. Bien-sûr, en tant que père, je veillerai sur les braises pour que ce feu ne s’éteigne jamais ! Mais ne vous inquiétez pas tous les deux, je ne compte pas m’immiscer dans votre vie. Ce que j’entends plutôt c’est d’être présent à vos côtés et avec la plus grande discrétion et le plus profond respect, pour que la vie vous soit douce et les soucis plus légers.

Comme il me semble près le temps où tu grimpais sur mes épaules pour voir le monde comme les grands. Tous ces déplacements pour le tennis où l’on chantait dans la voiture et les retours de tournois plus ou moins réussis. Je me demandais si tu serais suffisamment armé pour affronter ce monde tumultueux. Mais en te regardant maintenant, avec ton assurance et ta détermination, je ne peux que constater que j’avais tort. Je peux même affirmer que c’est toi qui me donne une leçon à présent, celle que l’amour peut mener à toutes les réussites et que lui seul nous permet de grandir et de nous épanouir.

Je croyais être le seul homme à pouvoir te protéger et t’offrir le meilleur, mais c’était une idiotie puisqu’un autre homme, devenu ton mari, saura te conduire dans ta vie, sur les routes du bonheur. Je ne peux te dire la fierté qui est la mienne quand je te contemple. Tu es de ces personnes qui transcendent une vie et tu as paré la mienne de mille trésors et merveilles.

Je n’espérais pas, en apprenant que j’allais devenir père, ressentir autant de félicité et d’enchantement. Merci pour tout cela ma fille.

Que cette vie qui commence dans les festivités et l’allégresse, soit toujours aussi lumineuse que le soleil que vous avez tous les deux dans les yeux. Qu’elle vous apporte mille satisfactions et mille émerveillements avec cette envie insatiable de réaliser tous vos rêves. Je ne doute pas qu’ils sont et seront nombreux et je vous assure de mon soutien dans toutes vos entreprises.

Aimez vous sans retenue et donnez nous à déguster longtemps les retombées de votre bonheur.

Tous mes vœux de bonheur à vous deux !!!

Portons un toast à nos jeunes mariés….

Robert"

Photo de Jean-Charles Louiset

Photo de Jean-Charles Louiset

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:20
Mgr Jean-Paul Vesco : « Les divorcés remariés ne devraient plus être un sujet pour l’Eglise »

Dans son ouvrage « Tout amour véritable est indissoluble » (1), l’évêque d’Oran Mgr Jean-Paul Vesco, affirme que l’Église peut changer la discipline sur les divorcés remariés sans remettre en cause la doctrine de l’indissolubilité du mariage, mais au contraire pour l’honorer davantage.

Rares sont les évêques qui ont décidé d’apporter leur contribution publique au débat lancé par le pape François entre les deux Synodes sur la famille.

Pourquoi avoir écrit un livre sur les divorcés remariés ?

Mgr Jean-Paul Vesco : La discipline de l’Église à l’égard des divorcés remariés me blesse et, à vrai dire, me révolte depuis longtemps en raison de la violence inutile qu’elle fait subir aux personnes concernées, sans aucune distinction de leur situation individuelle.

Je souffre aussi du mal que fait cette disposition à l’image de l’Église, car elle est de l’ordre du contre-témoignage. Il ne s’agit pas pour moi de remettre en cause l’indissolubilité du mariage sacramentel. Celui-ci est la plus haute concrétisation du projet de Dieu pour l’homme et la femme.

Je crois cependant que la doctrine classique sur le mariage autorise une autre discipline en cas de remariage. L’actuelle, qui prive ceux qui se remarient du sacrement de réconciliation et de l’eucharistie, n’est respectée par quasiment personne. Je connais très peu de parents, dont les enfants ont divorcé, qui prient pour qu’ils ne se remarient pas.

Certaines personnes, par fidélité au premier « oui » qu’elles ont prononcé, décident de ne pas se remarier. C’est très bien que l’Église encourage le choix du célibat parce qu’il représente un signe magnifique de l’indissolubilité de l’amour. Mais il relève de l’appel personnel et ne peut être la voie unique imposée de l’extérieur.

Entrer dans une nouvelle alliance après l’échec d’un premier mariage, ce n’est pas renoncer à l’appel à la sainteté de tout baptisé. On ne peut pas fermer toutes les portes après un premier mariage, sous peine d’absolutiser, voire d’idéologiser l’indissolubilité du mariage. Au nom de l’indissolubilité, l’Église n’a pas le pouvoir de demander de se séparer à des personnes qui ont scellé une deuxième­ alliance fidèle.

Cela ne risque-t-il pas de décourager tous ceux qui cherchent à rester fidèles à leur première alliance ?

Mgr J.-P. V.: L’Église reconnaît, dans le n° 83 de Familiaris Consortio, qu’un mariage peut échouer, qu’il vaut mieux parfois rompre une alliance et que l’on peut être innocent dans cette rupture.

Elle dit aussi qu’il convient de distinguer les responsabilités mais elle ne tire pas les conséquences de ces distinctions. Et elle assimile à un adultère toute autre relation après le divorce. Pour moi, ces mots sont terribles. Une doctrine vraie ne peut pas entrer en contradiction avec la vérité des personnes.

En prenant cette position entre les deux Synodes sur la famille, ne craignez-vous pas d’ajouter à la confusion et de focaliser le débat sur la seule question des divorcés remariés ?

Mgr J.-P. V. : En réalité, ce livre n’aurait jamais dû être écrit car il y a longtemps que l’Église ne devrait plus traiter d’adultères des personnes qui sont fidèles depuis des années à une deuxième alliance, au nom du Christ.

Les divorcés remariés ne devraient plus être un sujet pour le Synode qui, effectivement, a de nombreux autres enjeux à aborder. Traitons-le rapidement et passons au reste.

En tant qu’évêque, n’avez-vous pas peur de participer à une forme d’opposition dans l’Église ?

Mgr J.-P. V. : Ce dont j’ai peur, c’est d’être instrumentalisé par ceux qui jugent l’Église rétrograde. Or, je m’inscris totalement à l’intérieur de l’Église. Ce qui me révolte, c’est de la voir abîmée, caricaturée sur cette question-là.

Je me situe dans le débat ouvert par le pape François lui-même en envoyant un questionnaire à tous les baptisés. Au titre de la synodalité, j’apporte des éléments au débat. Le pape pose des questions, j’y réponds.

Qu’attendez-vous du prochain Synode ?

Mgr J.-P. V. : J’aimerais que l’Église puisse donner aux ministres de laréconciliation l’autorisation de permettre à certains de faire face à leur passé, de regarder les raisons de la rupture, d’examiner leur responsabilité, afin de pouvoir demander pardon de cette brisure. Non pas un droit au pardon mais un droit à pouvoir demander pardon.

En touchant à la discipline, ne remettez-vous pas en question la doctrine de l’Église ?

Mgr J.-P. V. : Personne ne remet en cause la doctrine de l’indissolubilité. Les personnes qui souffrent de ne pouvoir communier en souffrent précisément parce qu’elles y croient.

Mais l’indissolubilité ne peut être réduite au mariage sacramentel. Le sacrement est une consécration de l’indissolubilité d’un amour véritable entre l’homme et la femme. Cet amour est le signe d’une réalité plus haute, et il est infiniment fort et fragile.

Qu’on marque ce signe en disant qu’on ne se marie qu’une fois, très bien, mais qu’en revanche on ne permette pas l’accès au sacrement de réconciliation, alors c’est une doctrine qui devient écrasante et ce n’est pas juste. Or je crois qu’elle est juste. Donc c’est notre manière de la recevoir qui ne l’est pas.

Aussi je crois qu’on peut changer la discipline pour servir mieux la doctrine. Si quelque chose, dans mes propos, met en jeu l’essence de la foi, alors je me rétracterai et je demanderai pardon. Mais qu’on me l’explique car, aujourd’hui, je ne comprends pas.

Recueilli par Bruno Bouvet et Céline Hoyeau

(1) Editions du Cerf, 112 p., 9 €

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 15:11
Vatican: le synode affirme les valeurs positives du mariage civil

Un premier résumé des travaux du synode des évêque sur la famille reconnaît lundi des "valeurs positives" au mariage civil et donne une appréciation plus bienveillante des unions de fait stables, y compris homosexuelles.

"Les pères synodaux ont perçu l'urgence de chemins pastoraux nouveaux, qui partent de la réalité effective des réalités familiales (...). Envisager des solutions uniques ou s'inspirant de la logique du tout ou rien n'est pas signe de sagesse", affirme ce rapport.

Présenté par le rapporteur général, le cardinal de Budapest, Peter Erdö, alors que le synode entre dans sa seconde semaine, le rapport résume près de 200 interventions et devrait servir de base à un document final qui sera soumis au vote en fin de semaine.

Le document parle de la nécessité d'une "conversion du langage" de l'Eglise, qui ne doit pas se contenter de "présenter des règles" d'une "manière théorique et détachée des problèmes réels des personnes".

Le rapport reconnaît cependant l'absence de consensus sur l'accès à la communion des divorcés remariés, principale pomme de discorde. Le texte insiste sur la nécessité de mieux présenter le mariage catholique dans toutes ses exigences, afin qu'il ne soit plus considéré "comme une tradition culturelle ou une exigence sociale".

Le mariage religieux doit devenir "une décision vocationnelle, dans un parcours de foi", affirme ce texte où se retrouvent de nombreuses inspirations du pape François.

Parallèlement, le mariage civil et la cohabitation sérieuse se trouvent réévalués: "Une nouvelle sensibilité" de l'Eglise cherche à "comprendre la réalité positive des mariages civils, et, compte tenu des différences, des concubinages".

Relevant que pour beaucoup, "se marier est un luxe", et que des unions de fait se nouent souvent dans "l'attente d'une sécurité existentielle", le synode relève dans nombre de celles-ci "des valeurs familiales authentiques ou du moins le désir de celles-ci".

Un ton nouveau est aussi observé vis-à-vis des homosexuels: ils "ont des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne".

Le texte ne propose pas de modifier la doctrine condamnant l'homosexualité, mais appelle à "une réflexion sérieuse sur comment élaborer des chemins réalistes de croissance affective et de maturité humaine et évangélique en intégrant la dimension sexuelle".

"Sans nier les problématiques morales liées aux unions homosexuelles, on prend acte qu'il existe des cas où le soutien réciproque jusqu'au sacrifice constitue une aide précieuse pour la vie des partenaires. De plus, l'Eglise prête une attention spéciale aux enfants qui vivent avec des couples de même sexe", ajoute le document.

Samedi, le pape avait nommé six évêques supplémentaires, tous jugés proches de lui, pour aider à la réaction du texte. Les conservateurs avaient critiqué ce choix, considéré comme une mesure partisane.

AFP


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