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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 22:13
Frédéric Veaux était arrivé à la tête de la préfecture des landes le 7 janvier 2019.  ARCHIVES PASCAL BATS/ "SUD OUEST"

Frédéric Veaux était arrivé à la tête de la préfecture des landes le 7 janvier 2019. ARCHIVES PASCAL BATS/ "SUD OUEST"

Le préfet des Landes, Frédéric Veaux, sera nommé mercredi midi, après le conseil des ministres à la tête de la Direction générale de la police nationale (DGPN). 

L’information a été donnée ce mardi, en milieu d’après-midi, par nos confrères du Point : le préfet des Landes Frédéric Veaux a été reçu par le président de la République, Emmanuel Macron, pour se voir confier le poste de patron de la police. À 63 ans, "Frédéric Veaux succède à Éric Morvan, dont Le Point avait annoncé la démission surprise début janvier, au poste de directeur général de la police nationale. Il a été reçu ce mardi matin par Emmanuel Macron et sa nomination devrait être annoncée officiellement à l’issue du conseil des ministres prévu mercredi."

Frédéric Veaux a fait carrière dans la police nationale où il a notamment occupé les fonctions de directeur central adjoint du renseignement intérieur puis de directeur central adjoint de la police judiciaire et Inspecteur général de la Police Nationale. Avant d’arriver dans les Landes il y a un an, il était en Mayenne, pour sa première nomination en tant que préfet.

 

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Biographie :

 

Frédéric VEAUX

Né le 08/07/1956 à Talence (Gironde)

Maîtrise en droit

Ecole nationale supérieure de la police : promotion Fernand CHAUDIERES

Officier de l’ordre national de la Légion d’honneur

Officier de l’ordre national du Mérite

1982 – 1984 : Ecole nationale supérieure de la police

01/08/1984 : chef du groupe criminel et des stupéfiants au service régional de police judiciaire de Lille

16/12/1985 : adjoint au chef de la brigade de recherche et d’intervention de l’antenne de police judiciaire de Nice

11/07/1988 : chef du groupe de répression du banditisme de l’antenne de police judiciaire de Nice

18/03/1991: chef de la brigade de recherche et d'intervention de l’antenne de police judiciaire de Nice

01/12/1995 : chef de la division des stupéfiants et du proxénétisme au service régional de police judiciaire de Marseille

27/04/1998 : directeur du service régional de police judiciaire d’Ajaccio

14/08/2000 : directeur du service régional de police judiciaire de Lille

18/06/2001 : chef de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants à la direction centrale de la police judiciaire

19/11/2001 : chef de la division nationale anti-terroriste à la direction centrale de la police judiciaire

03/06/2006 : sous-directeur chargé de la lutte anti-terroriste à la direction centrale de la police judiciaire

01/11/2008 : sous-directeur chargé de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière à la direction centrale de la police judiciaire

06/04/2009 : directeur central adjoint de la police judiciaire chargé de la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière

18/01/2010 : directeur central adjoint du renseignement intérieur

23/07/2012 : conseiller technique du directeur central de la police judiciaire

03/06/2013 : directeur central adjoint de la police judiciaire

17/05/2016 : préfet de la Mayenne

07/01/2019 : préfet des Landes

29/01/2020 : Directeur Général de la Police Nationale (DGPN)

 

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 20:32
Emmanuel Macron, le 14 janvier 2020. (GEORGES GOBET / AFP)

Emmanuel Macron, le 14 janvier 2020. (GEORGES GOBET / AFP)

Lors d’un déplacement à Pau, le chef de l’Etat a évoqué « des comportements qui ne sont pas acceptables ».

L’exécutif infléchit sensiblement son discours. Emmanuel Macron a demandé au gouvernement ce mardi 14 janvier « des propositions claires pour améliorer la déontologie » parmi les forces de l’ordre.

Alors que la police fait face à de nouvelles accusations de violence, le président de la République a évoqué lors d’un déplacement à Pau « des comportements qui ne sont pas acceptables ». Sans « généraliser » ces comportements, le chef de l’Etat ne veut pas que « cela atteigne la crédibilité et la dignité » des « professionnels des forces de sécurité intérieure » et « pour cela il ne faut avoir aucune complaisance ».

 « En aucun cas, je ne veux que ce sujet vienne cacher la violence profonde qui existe dans notre société et dont les forces de sécurité intérieure sont les premières victimes », a cependant mis en garde Emmanuel Macron, qui a par ailleurs déploré « la violence et le nihilisme politique » qu’expriment selon lui certains manifestants.

« Avant d’être respectueux, encore faut-il être respecté »

Deux jours après avoir déjà rappelé les forces de l’ordre à leur professionnalisme et à leur déontologie, Christophe Castaner a également enfoncé le clou en consacrant, lundi, une bonne partie de ses vœux à la police nationale au devoir « d’exemplarité », à « l’éthique » et à un « usage juste et proportionné de la force » au cours d’une visite à l’école nationale supérieure des officiers de police (Ensop) de Cannes-Ecluse (Seine-et-Marne). « On ne fait pas de croche-pied à l’éthique », avait-il ajouté, en référence à la vidéo du croche-pied d’un policier à une manifestante jeudi.

 « Avant d’être respectueux, encore faut-il être respecté », a répondu le secrétaire national du syndicat Alliance en charge de la province, Benoît Barret, mardi sur Franceinfo. « Personne ne peut tolérer les violences. Mais dans la grande majorité des cas, elles sont effectuées dans le cadre de l’exécution de la force publique », a-t-il assuré, estimant que « la profession de policier est la plus surveillée ».

Plusieurs enquêtes ouvertes

Les images du croche-pied d’un policier, comme d’autres filmées lors des récentes manifestations contre la réforme des retraites, ont pour certaines donné lieu à l’ouverture d’enquêtes judiciaires. Et ont provoqué une nouvelle vague d’accusations de violences policières, un terme réfuté depuis plus d’un an par l’exécutif et le début de la contestation des « gilets jaunes ».

En ce début d’année, elles s’ajoutent à la mort d’un père de famille de 42 ans travaillant comme livreur, le 3 janvier, victime d’une asphyxie avec une fracture du larynx, aux abords de la tour Eiffel après avoir été plaqué au sol, casque sur la tête, par plusieurs policiers lors d’un contrôle routier houleux. Sa famille a été reçue mardi par le ministre de l’Intérieur.

Le Nouvel Observateur et l’AFP

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 17:44
Eric Morvan démissionne de ses fonctions. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

Eric Morvan démissionne de ses fonctions. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

Sa gestion du maintien de l’ordre lors de la crise des « gilets jaunes » était critiquée. Son entourage affirme qu’il quitte ses fonctions par « choix personnel ».

Le patron de la police nationale Eric Morvan, dont l’action a été notamment confrontée aux critiques dans la gestion du maintien de l’ordre lors de la crise des « gilets jaunes », va quitter ses fonctions pour partir en retraite, a-t-on appris de sources concordantes mercredi 8 janvier.

Agé de 62 ans, Eric Morvan était à la tête de la direction générale de la police nationale (DGPN) depuis août 2017.

Pur produit de la « préfectorale », Eric Morvan, passé par la préfecture de police de Paris, fut le directeur adjoint du cabinet de Bernard Cazeneuve à Beauvau d’avril 2014 à septembre 2016.

Il « a décidé de partir. Les raisons tiennent à un choix personnel », a-t-on appris dans son entourage.

« Le DGPN a effectivement demandé à faire valoir ses droits à la retraite. Il en a informé le ministre de l’Intérieur depuis plusieurs semaines », a indiqué à l’AFP l’entourage de Christophe Castaner.

« Ne pas céder aux sirènes du découragement »

L’annonce de son départ, rendue publique par « le Point », faisait l’objet de rumeurs insistantes depuis plusieurs semaines au sein du ministère de l’Intérieur.

Sous sa direction, la police nationale a eu à gérer plusieurs attentats djihadistes, la gestion critiquée du maintien de l’ordre dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes » ou encore une importante vague de suicides en 2019 (59).

LIRE AUSSI > Plongée dans une police au bord de la crise de nerfs

Sur fond de grogne sociale, Eric Morvan s’est aussi attelé à résoudre plusieurs chantiers sensibles comme le paiement des heures supplémentaires ou l’organisation du temps de travail des policiers.

Dans un courrier de vœux adressé à ses pairs, préfets, que l’AFP a pu consulter, Eric Morvan souhaite « à (son) successeur/(sa) successeure toute l’énergie nécessaire pour conduire le grand paquebot qui a mobilisé tout [son] engagement au cours des 31 derniers mois ».

« Je souhaite surtout à tous les policiers de ne pas céder aux sirènes du découragement face à l’adversité plurielle mais au contraire d’affirmer leur fierté d’appartenir à une très belle institution, quelles que soient les difficultés », a-t-il encore ajouté.

La nomination du nouveau directeur général de la police qui prendra la tête de quelque 150 000 fonctionnaires devrait intervenir rapidement, a-t-on appris de sources concordantes.

Si les noms de plusieurs hauts fonctionnaires circulent, membres du corps préfectoral ou issus de la maison « police », le choix de l’exécutif ne serait pas encore tranché, ont avancé ces sources.

L’OBS avec l’AFP

 

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 08:46

Interview de Simon Marcel MARTINON, Diacre et Major de Police à Radio Notre Dame lundi 30 décembre 2019

Interview de Simon Marcel MARTINON à Radio Notre Dame

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 07:44
Bénédiction apostolique du Pape François aux Policiers de France

A l'occasion de la Messe Nationale de la Saint Martin de la Communauté Chrétienne des Policiers de France le 14 novembre 2019

Adresse à tous les fidèles présents, son cordial salut et l'assurance de son union dans la prière et, en ce jour particulier, le Saint-Père exprime sa reconnaissance pour votre important service à la communauté nationale, ému de votre souci des personnes et de l'établissement de l'ordre et de la paix.

Avec votre engagement vous contribuez à planter dans la société le ferment de l'égalité et de la fraternité. Vous êtes chaque jour appelés à faire face à des situations de plus en plus difficiles et complexes, souvent causées par une humanité qui a perdu le sens de la vie. Au début du christianisme l'annonce de la fraternité humaine, faites à tous les hommes et portée par les disciples du Christ Jésus et leurs successeurs, a radicalement et positivement transformé la vie et la mentalité de toute la société humaine.

De même, que le message d'un Dieu qui meurt sur la Croix sans accuser personne mais en pardonnant et en acceptant la souffrance et l'humiliation, soit pour vous une source d'espérance et une lumière pour votre chemin. Qu'à l'exemple de votre Saint Patron, Saint Martin, vous puissiez expérimenter la conscience d'être aimé et accompagné par Dieu et que vous sachiez vous opposer à tout ce qui blesse l'homme.

Le Pape vous adresse ses pensées et ses prières en particulier pour tous vos frères et soeurs décédés pour diverses raisons et dont vous faites mémoire en ce jour en souhaitant que l'Esprit Saint vous apporte le réconfort de l'espérance chrétienne.

Le Saint-Père vous remercie pour le travail que vous réalisez avec dévouement, vous demande votre prière et invoque sur votre association, ses membres et ceux qui leur sont chers, la protection de Dieu en vous adressant de tout coeur sa bénédiction apostolique.

 

Donné à Paris, le 15 octobre 2019,

En la fête de Sainte Thérèse d'Avila

Mgr Andrea Ferrante Chargé d'Affaires a.i.

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 18:04
La couverture du calendrier 2020 des Pompiers de Paris

La couverture du calendrier 2020 des Pompiers de Paris

Denis Chautard aumônier à la Préfecture de Police de Paris, Bertrand Sartorius aumônier de la Gendarmerie Nationale, Jean-Marc FOURNIER aumônier des Pompiers de Paris et Claude SIRVENT aumônier national de Police et Humanisme

Denis Chautard aumônier à la Préfecture de Police de Paris, Bertrand Sartorius aumônier de la Gendarmerie Nationale, Jean-Marc FOURNIER aumônier des Pompiers de Paris et Claude SIRVENT aumônier national de Police et Humanisme

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 17:59

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 08:07
Interview de Simon Marcel MARTINON Major de Police et Diacre

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 07:29

Eglise d’Evreux n°87 Novembre 2019 pages 14 et 15

Une aumônerie au service des policiers
Une aumônerie au service des policiers

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 19:40
L'Evangile de la messe du 8 octobre lu par Simon-Marcel, Diacre et Policier

L'Evangile de la messe du 8 octobre lu par Simon-Marcel, Diacre et Policier

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a présidé,  mardi 8 octobre, une messe à l’intention d’Anthony, Aurélia, Brice et Damien, les quatre victimes de l’attentat perpétré,  jeudi 3 octobre, à la préfecture de police de Paris. 

Une manière, pour l’Église de Paris, de manifester son soutien aux familles endeuillées et forces de l’ordre travaillant actuellement dans un environnement tendu voire hostile.

Le son, chaud mais grave, du cor résonne, ce mardi 8 octobre, dans les murs de St-Germain l’Auxerrois (1er). Il s’échappe de la Musique des gardiens de la paix installée dans le chœur de l’église accueillant depuis le 1er septembre les liturgies de la cathédrale Notre-Dame de Paris (4e). Le moment est solennel. Les visages sont sombres. Des forces de l’ordre, amis, familles, proches, assistent, ce mardi 8 octobre, aux alentours de 14h, à la messe de Requiem à l’intention d’Anthony, Aurélia, Brice et Damien, trois policiers et un agent administratif assassinés jeudi 3 octobre dans les locaux de la préfecture de police. « Nos cœurs sont transpercés. La France est bouleversée », lâche, en préambule, Mgr Michel Aupetit, qui préside la messe. « Si nous sommes ici, c’est pour célébrer le Christ et confier à Dieu ceux qui viennent de tomber ». Silence. « Les événements qui viennent de survenir et qui nous laissent sans voix nous mettent dans un état de sidération, commente-t-il pendant l’homélie. Comment comprendre la haine qui peut s’emparer du cœur d’un homme et qui l’amène à tuer et à être prêt à se faire tuer lui-même ? » Une question partagée par un grand nombre de citoyens et de policiers. Policiers qui travaillent et évoluent actuellement dans un contexte tendu parfois même hostile. « Depuis novembre 2018, avec les manifestations des Gilets jaunes, les policiers nous disent qu’ils n’ont jamais senti autant de haine et de violence envers eux », explique ainsi le P. Denis Chautard, aumônier de Préfecture de Police de Paris – fonction créée par la préfecture de police en janvier 2016 à la suite des attentats du 13 novembre 2015. « Le climat actuel peut créer une dévalorisation de leur métier et du service qu’ils rendent à la nation », explique-t-il. La veille de l’attentat, la « Marche de la colère » réunissait près de 22 000 manifestants à Paris. « L’attaque du 3 octobre ajoute de la suspicion entre les fonctionnaires à ce climat », remarque-t-il.

Face à ce contexte, l’Église catholique se veut présente afin que « l’ensemble des fonctionnaires de police puisse savoir que des hommes d’Église, donc n’ayant aucun lien avec leur hiérarchie, sont prêts à écouter leur souffrance », explique Marcel-Simon Martinon en rappelant l’existence de l’association Police et humanisme* rattachée au St-Esprit (12e). Ce major de police âgé de 53 ans vient d’être ordonné diacre pour le diocèse de Paris. Il officiait, comme diacre, cette messe de Requiem. Beaucoup d’émotion pour lui. Mais il le sait : l’office religieux est souvent le moment où les familles endeuillées sentent le soutien de l’Église à leur égard. D’où l’importance pour Mgr Aupetit de venir accueillir personnellement, au début de la messe, les proches des victimes ; de prendre le temps – de bénir les enfants, de consoler du regard, etc. – au moment de la communion. Le temps de la délicatesse. Délicatesse, aussi, des Sœurs du Dépôt. Deux d’entre elles s’échappent, discrètes et émues, à la fin de la messe. Venues ici pour « manifester leur solidarité dans ce moment de souffrance », elles confient prier tous les jours pour les policiers. C’est leur mission. Leur vocation. Travailler avec les forces de l’ordre, les écouter, les accompagner. « Nous désirons faire en sorte que l’accompagnement spirituel permette aux personnes de trouver du sens à leur travail, de le vivre le mieux possible », explique le P. Chautard. Le prêtre annonce la création prochaine « à titre expérimental dans certains commissariats » de groupes de paroles à destination des policiers. À ceux-ci, Mgr Aupetit a, ce jour, rappelé : « ce que vous faites, c’est protéger les citoyens. C’est une belle tâche. Ce qui fait la noblesse de votre travail, c’est de protéger les plus faibles, les plus fragiles. » Et d’ajouter : « votre travail nous permet de sortir de la loi du plus fort et donc de la loi de la jungle. Merci. »

Isabelle DEMANGEAT

Paris Notre Dame N° 1785 page 10

 

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