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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Membre de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier de la Communauté Chrétienne des Policiers d'Ile de France
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 20:20
Fresque de la chambre funéraire des «boulangers» dans les catacombes de Domitilla. Crédits photo : Commission pontificale d'archéologie sacrée

Fresque de la chambre funéraire des «boulangers» dans les catacombes de Domitilla. Crédits photo : Commission pontificale d'archéologie sacrée

Cette peinture exceptionnelle a été révélée aux chercheurs de la Commission Pontificale pour l'Archéologie Sacrée qui, depuis sept ans, restauraient les plus grandes catacombes romaines. Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures jusqu'alors inconnues dont une représentation du Christ.

Sous la cité éternelle repose les catacombes de Domitilla, un labyrinthe de galeries exceptionnelles, des tombes par milliers et des centaines de chambres funéraires. Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires.

À l'aide de la technologie du laser, les fresques ont pu être libérées des particules de suie, d'algues et le carbonate de calcium, qui s'étaient amoncelées avec le temps. En effet, les catacombes datent du IIe siècle après Jésus-Christ. Ainsi, les peintures ornant la chambre des «fornai»(les boulangers) ont gardé leur couleur et décorent avec splendeur ce lieu de sépulture dans lequel se reposerait un haut responsable de l'Annone, l'administration chargée d'approvisionner Rome en pain.

Signature au charbon

Les fresques révèlent diverses scènes du quotidien des boulangers mais aussi, des scènes plus sacrées. Sur certaines peintures sont illustrées les étapes du service d'approvisionnement en pain comme le transport de céréales, sa distribution, la confection du pain. Une immense fresque du Christ, trônant au milieu des douze disciples, est inscrite sur la voûte du tombeau. Sur cette même illustration murale est marquée au charbon la signature d'Antonio Bosio. Il y a 400 ans, cet archéologue italien a découvert les catacombes romaines. Dans la partie est du tombeau, une fresque qui représente une scène bucolique d'un pasteur.

Plus surprenant, une peinture illustrant les saints Pierre et Paul introduisant un défunt auprès du Christ. Ces œuvres témoignent des débuts du christianisme à Rome tandis que depuis le Ier siècle, les chrétiens étaient persécutés par l'Empire. Les catacombes, elles, puisent leurs origines au IIe siècle, alors que Domitilla Flavia, issue de la famille des Flaviens et nièce de l'empereur Vespasian, fait don de ses terres aux Chrétiens qui y construisirent, un «hypogée», une galerie funéraire.

Dans une autre chambre, celle dite de l'«introduction», des peintures murales de scènes bibliques issues de l'Ancien et du Nouveau Testament ont été découvertes. Parmi elles, celle d'Adam et d'Ève mais aussi l'épisode de Moïse frappant le rocher, Noé sur l'arche accueillant la colombe entre ses mains. Et bien entendu, dans ces chambres des boulangers, on trouve une représentation de la scène de la multiplication des pains.

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 06:55
(De G à D) l'acteur Sherwan Haji, le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki et l'acteur Sakari Kuosmanen le 14 février 2017 à Berlin / AFP

(De G à D) l'acteur Sherwan Haji, le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki et l'acteur Sakari Kuosmanen le 14 février 2017 à Berlin / AFP

"Où est passée notre humanité?", s'interroge Aki Kaurismäki avec "L'autre côté de l'espoir", deuxième volet de sa trilogie sur l'exil qui livre une vision grinçante de l'accueil des migrants en Finlande et espère faire changer le regard des Européens.

"Demain, c'est peut-être vous qui serez un réfugié", a lancé mardi à la Berlinale le cinéaste finlandais dont le film est en compétition pour l'Ours d'or qui sera remis samedi.

Avec ce film, "je veux changer le monde, je vais essayer de changer l'Europe" où le sentiment anti-immigration est croissant, a-t-il déclaré. "J'essaie au moins pour les trois personnes qui verront ce film", a-t-il plaisanté, devant une presse conquise.

Après son long-métrage sur les déboires d'un jeune Africain sans-papiers au Havre, Kaurismäki orchestre la rencontre entre un migrant syrien échoué contre son gré dans la grisaille finlandaise et un restaurateur local séparé de sa femme alcoolique.

 

Ce sont les mêmes plans dépouillés, les décors presque monochromes, les aubes ou crépuscules brumeux, les visages blafards, qu'affectionnent tant Kaurismäki, peintre économe des laissés pour compte.

Les deux hommes commencent par s'échanger de généreuses mornifles avant que Khaled, joué par l'acteur syrien Sherwan Haji, ne devienne l'obligé du taciturne Wikström, incarné par Sakari Kuosmanen.

- 'Absurde' -

Kaurismäki, 59 ans, brosse un portrait peu amène de son pays et de la froide bureaucratie qui refuse un permis de séjour à Khaled alors que Wikström désespère de le faire travailler.

"Mon message au gouvernement de ce pays vieillissant, qui se dépeuple et se désertifie, est qu'il est absurde d'empêcher des jeunes gens diplômés et dynamiques de s'installer en Finlande", a récemment écrit le cinéaste dans un courriel au quotidien Helsingin Sanomat.

En 2015, la Finlande a accueilli plus de 32.000 demandeurs d'asile en majorité irakiens, afghans et somaliens, un afflux a priori gérable pour ce vaste et homogène pays de 5,4 millions d'habitants mais une des proportions par habitant les plus élevées d'Europe.

Il pose un sérieux défi à la cohésion et à l'intégration tant les Finlandais, à la proverbiale réserve, sont jaloux de leur mode de vie et méfiants face à l'étranger.

Le pays nordique est en outre en phase de redressement après plusieurs années de marasme et craint le coût social de l'immigration. A l'instar d'autres capitales européennes, Helsinki a fortement resserré ses conditions d'asile en 2016.

Profitant de son séjour à Berlin, Aki Kaurismäki a "remercié" la chancelière allemande Angela Merkel qui en 2015 a ouvert son pays à des centaines de milliers de demandeurs d'asile. Elle "au moins, s'est intéressé au sort des réfugiés".

A la Berlinale, festival à la dimension politique assumée, la crise migratoire avait été le grand sujet de 2016, la récompense suprême étant allée au film italien sur les migrants "Fuocoammare".

Cette thématique est encore bien là cette année avec le film de Kaurismäki mais aussi des actions de solidarité envers les dizaines de milliers de demandeurs d'asile arrivés à Berlin depuis 2015.

- Humaniser les réfugiés -

L'acteur Sherwan Haji, 31 ans, est arrivé, lui, avant cette grande vague migratoire, en 2011, après s'être amouraché d'une Finlandaise rencontrée à Damas.

Le jeune acteur a découvert l'oeuvre de Kaurismäki pendant ses études dramatiques dans la capitale syrienne en visionnant "L'homme sans passé", récompensé en 2002 par le Grand Prix du festival de Cannes.

"L'autre côté de l'espoir" humanise les réfugiés "qui aiment et sont aimés, qui ont une histoire, des sentiments, des peines et des souffrances", expliquait-il à l'AFP fin janvier à Helsinki. "Une des plus grandes souffrances d'un réfugié est d'être ignoré".

Visage de marbre, timbre de voix grave et costumes passés, Sakari Kuosmanen, un des acteurs fétiches du Finlandais, personnifie lui à merveille l'homme taiseux et méfiant qui s'ouvre imperceptiblement à l'autre.

Lui qui se dit foncièrement "punk et anarchiste" invite "les gens à s'engager davantage dans la vie civique et à se rebeller un peu plus" pour prendre leur destin en main et combattre les injustices.

afp

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 07:39
Le port du Havre, le 7 juillet 2003 / AFP/Archives

Le port du Havre, le 7 juillet 2003 / AFP/Archives

Le coup d'envoi du 500e anniversaire du Havre (Seine-Maritime) a été donné mardi soir, marqué symboliquement par l'illumination des deux grandes cheminées de la centrale thermique EDF, implantée sur le port.

Sur le modèle des éclairages de la Tour Eiffel, les deux cheminées de 240 m de haut seront illuminées par intermittence à la tombée du jour jusqu'à fin avril, visibles à cinquante kilomètres à la ronde. Ce sont les ingénieurs d'EDF, propriétaire de la centrale à charbon, qui ont conçu les éclairages.

"Nous pourrons voir un programme différent chaque jour de la semaine sur le thème de 7 énergies: le vent, l'eau, le feu, la lumière, l'amour, la solidarité et la vie", a déclaré le directeur de la centrale, Lionel Olivier.

Après une interruption, les jeux de lumière reprendront le 27 mai et pendant tout l'été, cette fois conçues par une artiste, Félicie d'Estienne d'Orves

Vieilles de 50 ans, ces cheminées parmi "les 25 plus hautes structures de France" sont emblématiques du Havre, "elles signent Le Havre", a estimé le maire de la ville, Edouard Philippe (LR).

L'acte de naissance du premier port français pour le transport de conteneurs remonte au 7 février 1517, date de la signature d'une commission du roi François 1er pour construire un port à l'embouchure de la Seine.

Dans ce texte, le souverain demande à l'amiral de Bonnivet de construire un "havre" à l'emplacement de la crique de Grâce, qui soit à la fois un port militaire et commercial.

Le texte original est exposé depuis lundi, pour un mois, dans le hall de l'Hôtel de ville. Le roi avait signé un autre texte le 8 octobre 1517 entérinant la création de la ville.

Du 27 mai au 5 novembre, Le Havre va vivre au rythme d'événements culturels et festifs, notamment de parades géantes, dont celle de la compagnie de théâtre de rue Royal de Luxe, du 6 au 9 juillet.

Des expositions sont attendues, notamment celle prévue autour du célèbre tableau de Claude Monet, "Impression, soleil levant", peint en 1872 face au port. Il fera son grand retour au Havre du 9 septembre au 8 octobre.

afp

 

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 11:47
Inauguration de la réplique de la grotte Chauvet au Pont d’Arc (Ardèche) vendredi 10 avril 2015

Inauguration de la réplique de la grotte Chauvet au Pont d’Arc (Ardèche) vendredi 10 avril 2015

Inauguration de la réplique de la grotte Chauvet au Pont d’Arc (Ardèche) vendredi 10 avril 2015
Inauguration de la réplique de la grotte Chauvet au Pont d’Arc (Ardèche) vendredi 10 avril 2015
Inauguration de la réplique de la grotte Chauvet au Pont d’Arc (Ardèche) vendredi 10 avril 2015

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 14:44
Une vidéo exceptionnelle  : L’Hymne à la Joie Version Rock de Ana Rucner pour l’Office National du Tourisme de Croatie !

Ana Rucner joue l'Hymne à la joie de Ludwig Van Beethoven, l'hymne national européen arrangé par Thomas Buritch.
Idée : Ana Rucner
Directeur : Hrvoje Hribar
Production : Office du tourisme national de Croatie
Cette vidéo a obtenu 10 récompenses internationales :

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 18:57
Plus d'un millier de spectateurs au son et lumière de l'abbaye de Pontigny ce jeudi 14 août

Jeudi 14 août, la première représentation du son et lumière, élaboré pour célébrer les 900 ans de la fondation de l'abbaye cistercienne de Pontigny, a fait gradins combles.

Plus d'un millier de personnes ont assisté au spectacle. Retraçant les épisodes les plus marquants de l'édifice, le son et lumière a bénéficié de conditions climatiques correctes. Seule une averse a perturbé les deux heures trente de spectacle. Deuxième et troisième représentation ce vendredi 15 août et samedi 16 août, à 21 h 30.

Vidéo : Stéphanie Zeimet

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:51
Descente dans la grotte Chauvet, en Ardèche, nouveau joyau de l'Unesco

La Caverne ornée du Pont-d'Arc, dite « grotte Chauvet », a été inscrite, ce week-end au Qatar, comme bien culturel sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Ce site datant de l'Aurignacien, trente-six mille ans en arrière, est le trente-neuvième site français à obtenir le label Unesco.

Riche d'un bestiaire de 425 animaux, dont des ours ou des mammouths, elle est « de très loin la plus grande caverne ornée connue dans le monde, parmi les sites les plus anciens de l'art pariétal » selon son conservateur, Jean Clottes.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:18
Le Web célèbre ses 25 ans ce 12 mars 2014 !

Le World Wibe Web célèbre ce mercredi ses 25 années d’existence. Tout à commencé le 12 mars 1989. Jour où est officiellement née ce qu’on appelle la toile aujourd’hui.

C’est officiellement le 12 mars 1989 que le World Wibe Web, qui célèbre ses 25 ans ce mercredi, est né. Jour où un article scientifique qui formalisait le concept de la toile d’araignée mondiale a été publié. C’est en Suisse au Centre Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN) de Genève que tout a commencé. Le web a en effet été inventé par le chercheur britannique Tim Berners Lee.

Une invention très vite passée du concept à la réalité. On compte aujourd’hui 900 millions de site à travers le monde. Grâce au web, le monde entier est inter-connecté, d’où la célèbre expression du "village planétaire". Mais il faut savoir qu’Internet et le Web sont deux choses différentes contrairement aux idées reçues. Internet, c’est-à-dire l’inter-connexion des réseaux informatiques, a été inventé au début des années 1970 aux Etats-Unis. Alors que le Web, développé le 12 mars 1989, est ce qui a apporté de l’intelligence et du contenu à Internet. C’est à dire des pages contenant des informations reliées entre elles par des liens hypertextes cliquables. On peut définir Internet comme les routes et le Web les voitures ou moyens d’accéder à ces routes.

Une véritable révolution

L’idée est née lorsque Tim Berners Lee a proposé ce système à ses collègues pour leur permettre de mieux partager leurs documents de travail scientifique qui commençaient à être numérisés. Au départ, il y avait bien évidemment peu de possibilités comme aujourd’hui. Les réseaux informatiques de l’époque ne permettaient en effet pas de faire passer des photos et encore moins des vidéos comme c’est le cas aujourd’hui. Et les premières pages Web étaient de simples écrans blancs ou gris avec du texte vaguement mis en forme et les fameux liens cliquables, rapporte France Info. On appelait cela des pages justement parce qu’on pouvait passer de l’une à l’autre comme dans un livre, en cliquant sur les liens.

Alors que son idée n’intéressait personne au début, et qu’il a dû se battre pour être écouté, elle est rapidement devenue révolutionnaire. Grâce à l’invention de Tim Berners Lee le monde entier a aujourd’hui accès plus facilement et rapidement au savoir et à l’information.

Aujourd’hui certains n’osent même pas s’imaginer ce qu’ils deviendraient sans le web. C’est dire à quel point la toile a changé nos modes de connexion.

ASSANATOU BALDÉ

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