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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 09:08

reconfort

Samedi 20 mars, premier  jour du printemps dans sa chambre de soins intensifs à l’hôpital de la Croix Rousse à Lyon à 17h30 Jérémie (mon neveu de 23 ans) a reçu (après l’avoir demandée) l’onction des malades. Ce moment de foi était particulièrement fort et émouvant. En voici la signification :

« Par l’Onction les malades reçoivent de l’Esprit Saint un renouveau de confiance en Dieu et des forces nouvelles contre la « tentation » (du découragement en particulier). La grâce première du sacrement est donc une grâce de réconfort, de paix et de courage qui peut aider à la guérison. Nul n’ignore l’inter-action du psychique et du moral. En conférant un don particulier de l’Esprit pour aider le malade à faire face à son mal, le sacrement le met dans les dispositions les meilleures pour que la thérapeutique entreprise par le médecin produise son effet escompté. »

« Si c’est nécessaire, le sacrement apporte aussi au malade le pardon de ses péchés et mène à son achèvement sa démarche pénitentielle de chrétien ».

La célébration des sacrements, présenté par Pierre JOURNEL Desclée page 808 (1995)

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 10:20
femme-adultere

Pour lui, l'autre est toujours plus et mieux
que ce à quoi les idées reçues, même des sages
et des docteurs de la Loi, tendent à le réduire.

Il voit toujours en celui ou celle qu'il rencontre
un lieu d'espérance, une promesse vivante,
un extraordinaire possible, un être appelé,
par delà ses limites, ses péchés, et parfois ses crimes, à un avenir tout neuf.
Il lui arrive même d'y discerner quelque merveille secrète dont la contemplation le plonge
dans l'action de grâce !

Il ne dit pas : ''Cette femme est volage, légère sotte, elle est marquée par l'atavisme moral et religieux de son milieu, ce n'est qu'une femme''.
Il lui demande un verre d'eau et il engage la conversation.

Il ne dit pas : ''Voilà une pécheresse publique,
une prostituée à tout jamais enlisée dans son vice''.
Il dit : ''Elle a plus de chance pour le Royaume des Cieux que ceux qui tiennent à leurs richesses
ou se drapent dans leurs vertus et leur savoir''.

Il ne dit pas : ''Celle-ci n'est qu'une adultère''.
Il dit : ''Je ne te condamne pas. Va et ne pèche plus''.

Il ne dit pas : ''Cette vieille qui met son obole dans le tronc sur les oeuvres du Temple est une superstitieuse''.
Il dit qu'elle est extraordinaire et qu'on ferait bien
d'imiter son désintéressement.

Il ne dit pas : ''Ces enfants ne sont que des gosses''.
Il dit : ''Laissez-les venir à moi, et tâchez de leur ressembler''.

Il ne dit pas : ''Cet homme n'est qu'un fonctionnaire véreux  qui s'enrichit en flattant le pouvoir et en saignant les pauvres''.
Il s'invite à sa table et assure que sa maison a reçu le salut.

Il ne dit pas comme son entourage :
''Cet aveugle paie sûrement ses fautes ou
celles de ses ancêtres''.
Il dit que l'on se trompe à son sujet et il stupéfie
en montrant avec éclat combien cet homme jouit
de la faveur de Dieu :
''Il faut que l'action de Dieu soit manifestée en lui''.

Il ne dit pas : ''Le centurion n'est qu'un occupant''.
Il dit : ''Je n'ai jamais vu pareille foi en Israël''.

Il ne dit pas : ''Ce savant n'est qu'un intellectuel''.
Il lui ouvre la voie vers la renaissance spirituelle.

Il ne dit pas : ''Cet individu est un hors la loi''.
Il lui dit : ''Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis''.

Il ne dit pas : ''Ce Judas n'est qu'un traître''.
Il accepte son baiser et lui dit : ''Mon ami''.

Jésus n'a jamais dit : ''Il n'y a rien de bon dans celui-ci, dans celle-là, dans ce milieu-ci...''.
De nos jours, il n'aurait jamais dit :
''Ce n'est qu'un intégriste, un moderniste,
un gauchiste, un fasciste, un mécréant, un bigot''.
Pour lui, les autres, quels qu'ils soient,
quels que soient leur statut, leur réputation,
sont toujours des êtres aimés de Dieu.
Jamais homme n'a respecté les hommes
comme cet homme.

Il est unique. Il est le Fils unique,
de Celui qui fait briller le soleil
sur les bons et sur les méchants.

Seigneur Jésus, Fils de Dieu,
aie pitié de nous,pécheurs !

Albert DECOURTRAY
Cardinal Archevêque de Lyon
Prélat de la Mission de France
Décédé le 16 septembre 1994

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 16:42


Saint Joseph


Joseph, on t'appelle le juste, le charpentier, le silencieux ;
moi, je veux t'appeler "mon ami".
Avec Jésus, ton fils et mon Sauveur,
avec Marie, ton épouse et ma Mère,
tu as ta place dans mon cœur,
tu as ta place dans ma vie.

Ta présence sur mon chemin,
elle est discrète comme ton silence ;
mais je te reconnais bien à ton regard attentif,
à ton cœur disponible,
à ta main secourable.
Prends ma main et conduis-moi,
lorsque l'ombre et la nuit rendent mes pas incertains.

Toi qui as cherché le Seigneur, toi qui l'as trouvé, dis-moi où il est.
Dis-moi où il est, quand l'épreuve et la souffrance sont le pain quotidien.
Dis-moi où il est, quand l'espérance relève mon courage et m'invite à avancer avec plus d'entrain.
Dis-moi où il est, quand on vient près de moi, chercher réconfort, amitié et joie.

Joseph mon ami,
toi qui a cheminé à travers les rayons et les ombres,
apprends-moi à rencontrer le Seigneur dans le quotidien de ma vie.
Toi, le témoin étonné de l'action de l'Esprit,
aide-moi à reconnaître ses merveilles et à lui être soumis.
Garde bien ouverts mon cœur et ma main.
Amen.

 

http://www.spiritualite-chretienne.com/st-joseph/st-joseph.html

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 10:40
rambrandt fils prodigue


Tableau de Rambrandt : Extrait du commentaire de Paul Baudiquey 


…Je regarde le Père : Son visage d'aveugle. II s'est usé les yeux à son métier de Père. Scruter la nuit, guetter, du même regard, l'improbable retour ; sans compter toutes les larmes furtives... il arrive qu'on soit seul ! Oui, c'est bien lui, le Père, qui a pleuré le plus.


Je regarde le fils. Une nuque de bagnard. Et cette voile informe dont s'enclôt son épave. Ces plis froissés où s'arc-boute et vibre encore le grand vent des tempêtes, des talons rabotés comme une coque de galion sur l'arête des récifs, cicatrices à vau-l'eau de toutes les errances. Le naufragé s'attend au juge, "traite-moi, dit-il, comme le dernier de ceux de ta maison".

II ne sait pas encore qu'aux yeux d'un père comme celui-là, le dernier des derniers est le premier de tous. II s'attendait au juge, il se retrouve au port, échoué, déserté, vide comme sa sandale, enfin capable d'être aimé.


Appuyé de la joue - tel un nouveau-né au creux d'un ventre maternel - il achève de naître. La voix muette des entrailles dont il s'est détourné murmure enfin au creux de son oreille. II entend.

Lève les yeux, prosterné, éperdu de détresse, et déjà tout lavé dans la magnificence... Lève les yeux, et regarde, ce visage, cette face très sainte qui te contemple, amoureusement. Tu es accepté, tu es désiré de toute éternité, avant l'éparpillement des mondes, avant le jaillissement des sources, j'ai longuement rêvé de toi, et prononcé ton nom.


Vois donc, je t'ai gravé sur la paume de mes mains, tu as tant de prix à mes yeux. Ces mains je n’ai plus qu’elles, de pauvres mains ferventes, posées comme un manteau sur tes frêles épaules, tu reviens de si loin ! Lumineuses, tendres et fortes, comme est l'amour de l'homme et de la femme, tremblantes encore - et pour toujours, du déchirant bonheur.


II faut misère pour avoir cœur. Et d'une patience qui attend, et d'une attente qui écoute, naît le dialogue insurpassable. Notre assurance n'est plus en nous, elle est en celui qui nous aime.

Accepter d'être aimé... accepter de s'aimer. Nous le savons, il est terriblement facile de se haïr; la grâce est de s'oublier. La grâce des grâces serait de s'aimer humblement soi-même, comme n'importe lequel des membres souffrants de Jésus-Christ.

Encore faut-il avoir appris ce que tomber veut dire, comme une pierre tombe dans la nuit de l'eau; Ce que veut dire craquer, comme un arbre s'éclate aux feux ardents du gel, sous l'éclair bleu de la cognée. Que peuvent savoir de la miséricorde des matins, ceux dont les nuits ne furent jamais de tempêtes et d'angoisses ?


Pour retentir à ces atteintes, il faut avoir vécu, - et vivre encore - en haute mer menacé sans doute, naufragé peut-être, mais à la crête des certitudes royales, l'amour alors peut faire son œuvre nous féconder, nous rajeunir.


Que nous soyons dans l'inquiétude, le doute et le chagrin, que nous marchions, le cœur serré, dans la vallée de l'ombre et de la mort ! Que nos visages n'aient d'autre éclat - que ceux, épars - d'un beau miroir brisé... Un amour nous précède, nous suit, nous enveloppe... L'inconnu d'Emmaüs met ses pas dans les nôtres, et s'assied avec nous à la table des pauvres…


(Source: extrait du montage diapositives "Le Fils Prodigue" de l'ACNAV- http://acnav.net)

 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 22:19

Vendée
Au coeur d’une nuit ordinaire, sans doute plus bruyante qu’à l’accoutumée, sur ce littoral vendéen où la mer et le vent sont le quotidien des habitants, les éléments se sont conjugués révélant la fragilité des hommes, de leurs vies et de leurs entreprises.

En cette fin de semaine, des familles vivaient en paix et aucun vent même violent ne pouvait troubler ceux qui ont connu bien des bourrasques et des marées. Et puis, au coeur de la nuit, l’inattendu est survenu, engloutissant les vies, séparant les familles, terrassant les plus faibles.

Au coeur de cette nuit d’angoisse, de silence et de froid, dans la profondeur des ténèbres, dans le déferlement d’une force inconnue et aveugle, la mer a pénétré brutalement dans ces maisons que l’on avait bâties pour la paix, fracassant les lieux d’intimité conçus pour la vie en y faisant entrer la mort.….

Quelques jours après ce drame, nous pensons en tout premier lieu aux victimes en priant le Dieu des miséricordes de les accueillir dans sa demeure de lumière et de paix. Nous prions aussi pour les familles éprouvées dans leur coeur et dans leur chair. Si la mort de celui que l’on aime paraît toujours injuste, nous savons que la brutalité d’une catastrophe ajoute au bouleversement. La perte du conjoint, de l’enfant, du père, de la mère ou de l’ami désoriente, comme si le sol se dérobait. …

Comment ne pas ressentir également de la compassion envers ceux et celles qui ont tout perdu. Leur maison, leur outil de travail, les souvenirs d’une vie, l’espoir d’une retraite méritée et heureuse.

Comment ne pas mentionner également ces villes meurtries, ces rivages dévastés, ces paysages façonnés pas le travail de plusieurs générations anéantis en peu de temps.

Comment pourrions-nous exprimer notre profonde reconnaissance à tous ceux et celles qui se sont dressés, faisant face avec courage et refusant la fatalité du drame. Permettez-moi de saluer les élus, les pouvoirs publics, la gendarmerie, les pompiers, les sauveteurs et les associations qui ont montré et qui montrent un solide sens de l’organisation, de l’abnégation mais aussi une capacité à accueillir et à accompagner les personnes dans ces circonstances tragiques. …

La communauté chrétienne ne vit pas à l’écart des autres hommes. Comme eux, dans le malheur, dans l’épreuve, atteinte par cette souffrance qui mine le fond de l’être, elle interroge son créateur, comme au jour du Vendredi Saint : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné » « Où est-il ce Dieu qui permet l’inacceptable ? »

… Le Dieu des Chrétiens n’est pas un Dieu froid et lointain dont l’absence ou l’irritation permettrait les détresses. Il demeure à nos côtés, victime lui-même du mal jusqu’à subir l’injustice et le supplice de la croix
Frères et soeurs, chères familles éprouvées par le deuil et la séparation, après les bouleversements légitimes, un horizon nouveau s’ouvre à nous, laissant entrevoir la certitude d’une rencontre nouvelle par delà le seuil éprouvant de la mort. Telle est la foi des chrétiens, telle est l’espérance qu’ils proclament. Cette espérance est la force et la grandeur des saints.

Monseigneur Alain CASTET
Evêque de Luçon Jeudi 4 mars 2010
A l’occasion de la messe à la mémoire des victimes  de la catastrophe de Vendée

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 09:54
J'apprécie toujours autant les commentaires d'Evangile de Jean-Luc RAGONNEAU, Jésuite


croireTV : 2e dimanche de Carême - Croire
Commentaire spirituel pour le 1er dimanche de Carême28 février  2010 - Année C Père Jean-Luc Ragonneau, jésuite, rédacteur à Croire aujourd'hui >> Consultez notre dossier sur le Mercredi des Cendres, dans croire.com >> Clic>> Celui sur le Carême >> Clic>> Et toutes nos propositions pour le Carême >> Clic>> Retrouvez le blog du Père Ragonneau >> Clic -- Une production de croire.com

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 09:19
Arcabas Emmaus1
Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement nous entraîne sur les chemins du monde, entre richesses et partage. Le fossé entre riches et pauvres se creuse tandis que plus d'un milliard d'êtres humains souffrent gravement de la faim. Les crises alimentaires, financières, sociales et spirituelles se multiplient au point d'ébranler les certitudes qui faisaient du profit l'unique but de l'activité humaine.

Au cœur de ces réalités, le carême invite non à la lamentation mais à la conversion. Il ne s'agit pas d'opposer ceux qui sont riches à ceux qui partagent. Tous détiennent des richesses et tous sont appelés au partage.

Le carême nous invite à nous mettre en route pour convertir l'usage que le monde fait de ses richesses, en les mettant au service de tous comme nous y engage la pensée sociale de l'Église.

En route pour convertir l'esprit de nos relations en faisant du partage un véritable échange de savoir, d'avoir, de culture et d'espoir.

En route pour convertir notre participation à la construction du monde, en faisant de la mondialisation une chance de survie pour tous. Le pape Benoît XVI dans l'encyclique La Charité dans la Vérité, nous y invite : "
Donner à manger aux affamés est un impératif éthique pour l'Église universelle" (§ 27).

En route pour convertir nos pratiques ecclésiales en faisant de notre communauté un lieu d'accueil et d'ouverture, modèle de partage et de fraternité. Pour vivre cette tension permanente entre richesses et partage, le CCFD-Terre Solidaire invite à rencontrer des partenaires venus de loin, témoins vivants de ce que la crise peut être surmontée.

Chacun aura à cœur d'associer ses amis et voisins, des curieux et des sceptiques, à la rencontre, la réflexion, le jeûne et la prière.

Nous voici convoqués par Jésus à un triple rendez-vous : rencontrer celui qui manque de tout. Partager, en communauté, en Église, en Humanité rassemblée. Enfin au cœur de cette relation faite de richesses, de don, de communion, accueillir Jésus le Ressuscité. Il nous interroge : "De quoi, parliez-vous en chemin ?". De la désespérance du monde ou des actions de relèvement dont chacun est capable ?

Nous sommes tous invités au festin ! Au festin de ceux et celles qui se risquent à vivre le partage comme un chemin de résurrection.

Guy Aurenche
Président du CCFD-Terre Solidaire


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 21:32
joseph1

A Noël, Dieu est tellement surprenant !

« On l’appelait au ciel et il est sur la terre,
On le cherchait au sanctuaire, et il est à l’étable,
On acclamait son soleil, et il vient dans la nuit,
On l’habillait de gloire et on le retrouve nu,
On attendait un Père Noël et voici un enfant ! »
Nous sommes sensibles aux bruits, au vacarme, aux pampilles et aux paillettes…
Dieu aime le silence, la pudeur, la délicatesse…
Nous sommes sensibles à la magie, aux miracles, aux grandes déclarations, aux grandes démonstrations, à la puissance…
Dieu aime l’ordinaire, le quotidien, l’intimité et le regard qui en dit plus long que tous les discours…
Comme dit Saint Paul dans sa deuxième lettre aux Corinthiens : « Au cœur de ma faiblesse, c’est là que se trouve ma force » !
C’est le plus grand mystère – mais aussi – la plus grande lumière de la foi chrétienne. C’est notre merveilleux cadeau de Noël.
De notre pauvreté Dieu a fait « sa » richesse. De notre faiblesse il a fait le chemin de notre salut et de sa propre vie !
Joyeux Noël !
Meilleurs vœux pour 2010
 
Denis Chautard 
   
Ci dessous les liens vers les messages des Noëls de la Solidarité du Diocèse d’Evreux 

Messages des Noëls de la Solidarité
  
 

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 06:21

« A la Sainte Catherine, tout prend racine »

Ce dicton très populaire de mon enfance me rappelle qu'en ce 25 novembre nous sommes à l’époque des « plantations ». Alors que voici le cœur de l’automne, automne qui cette année ressemble plutôt à un printemps du fait de la douceur du climat, au lieu de nous morfondre sur la rigueur et la nuit de l’hiver qui vient, il nous faut au contraire penser « plus loin » : Penser à la vie qui prépare dans le secret de l’hiver les fruits de la belle saison, cette vie qui survient toujours inattendue et qui nous bouscule sans cesse !

Dimanche nous entrons en « Avent » : quatre semaines de préparation à ce moment unique, exceptionnel : la venue de Dieu parmi les hommes – un enfant né dans une étable et déposé dans une mangeoire, un petit enfant sans grade et sans noblesse  

Creuser profond en nous l’attente pour que prenne racine – en plein cœur de l’hiver - cet « arbre de la fraternité » qui portera des fruits à la belle saison, celle où les femmes et les hommes de tous temps, de toutes races et de toutes cultures reconnaîtront qu’ils sont tous frères et soeurs et enfants d’un même Père !

 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 19:49

beatitudes.jpg

Je vous propose cette prière à l’occasion de la Fête de Tous les Saints, prière qui pourrait être la nôtre comme celle de tous ceux qui ont choisi avant nous le chemin des « Béatitudes » :

Il n'y a pas de bonheur sans liberté, il n'y a pas de liberté sans courage.
J'ai demandé à Dieu la force
pour atteindre le succès. Il m'a rendu faible pour que j’apprenne à obéir.

 J'ai demandé la santé pour faire de grandes choses. Il m’a donné la fragilité pour que je fasse des choses meilleures.

J’ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux. Il m a donné la pauvreté pour pouvoir être sage.

 J’ai demandé la puissance pour obtenir l'estime des hommes. Il m a donné la faiblesse pour que J’éprouve le besoin de Dieu.

 J'ai demandé de la compagnie pour ne pas vivre seul. Il m'a donné un coeur pour que je puisse aimer tous mes frères.

 J'ai demandé toutes les choses qui pourraient réjouir ma vie et j'ai reçu la vie pour que je puisse me réjouir de toute chose.

 Je n'ai rien eu de ce que j'ai demandé. Mais j'ai reçu tout ce que j'avais espéré. Presque en dépit de moi-même, les prières que je n’avais pas formulées ont été exaucées. Je fais partie des êtres les plus généreusement comblés. 

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