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  • : Journal de Denis Chautard, Prêtre de la Mission de France, Retraité de l'Education Nationale, Secrétaire de l'Association d'Entraide aux Migrants de Vernon et Aumônier Catholique des personnels de la Préfecture de Police de Paris
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30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 16:13
A propos de l'émission « La France, Terre de Mission » de CNEWS ce dimanche 29 août 2021

J’ai été sollicité par des amis pour visionner l’émission « En quête d’Esprit » de CNEWS de ce dimanche dont le thème était : « La France, Terre de Mission ». J’ai réussi à la voir en « replay » ce lundi 30 août 2021. 
Cette émission, animée par le journaliste Aymeric POURBAIX, où il était entouré du Père Florian RACINE des « missionnaires de la très Sainte Eucharistie », Recteur de la basilique Sainte Marie-Madeleine à Saint Maximin la Sainte Beaume (Diocèse de Toulon), du Père Maximilien de la Martinière, Prêtre du Diocèse de Versailles qui a été durant 4 ans missionnaire en Amazonie et qui est désormais Curé des paroisses du groupement Elancourt – Maurepas (Yvelines), de Vincent HERBINET, Docteur en Histoire Contemporaine et chercheur au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes et de Véronique JACQUIER, journaliste politique à Paris.
Le livre de Henri Godin et Yvan Daniel (1943) « France, pays de Mission ? » a été tout juste nommé. Mais aucune trace de son contenu dans cette émission ni aucune trace de ce grand mouvement missionnaire d’après-guerre qu’il aura suscité – en particulier la création du séminaire de la Mission de France à Lisieux. Pas un mot sur la Mission de France dont même le nom n’a pas été cité ! Seulement cette phrase « On est passés de l’action catholique « sectorisée » à la prière et à l’adoration qui sont désormais le cœur de la Mission ! ».
« Les chemins de la mission sont la messe, l’adoration eucharistique, les processions, les chemins de croix et les neuvaines… » « C’est grâce à la piété populaire (le culte des saints et des anges gardiens) vivace encore aujourd’hui que nous pourrons évangéliser les gens en leur ouvrant les portes de nos églises … » 
Des groupes de jeunes missionnaires naissent un peu partout en France :  mouvement « anuncio », groupes d’étudiants adorateurs… 
La figure de Saint Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716) – le fondateur des religieux Montfortains, l’ordre religieux du Père Olivier Maire assassiné à Saint Laurent sur Sèvres, a été présentée comme celle du « missionnaire » envoyé par le pape Clément XI « évangéliser » la France. Mais rien sur le Père Olivier Maire lui-même sinon qu’il a donné sa vie dans ce ministère de la charité qui est celui de tous les prêtres. Mais rien sur les figures actuelles de missionnaires : Charles de Foucauld, Mère Térésa, Madeleine Delbrêl….La figure du prêtre « intermédiaire » entre Dieu et les hommes a été développée comme celle du missionnaire qui donne accès à Dieu à tous ceux qui en sont éloignés !
Rien sur « l’inculturation de la foi » chère au Pape François ni sur ses dix propositions pour « vivre la Mission » dans un livre-entretien intitulé "Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire" sorti le 8 janvier 2020 :

« ALLER AUX PÉRIPHÉRIES
SE LAISSER SURPRENDRE
SE METTRE À L’ÉCOUTE
TÉMOIGNER ET NON PAS DÉCLARER
FAIRE L’ÉLOGE DE LA TENDRESSE DE DIEU
AVOIR L’HUMANITÉ POUR FAMILLE
COMPRENDRE QUE CHAQUE BAPTISÉ EST APPELÉ
SE LAISSER PORTER AU LIEU DE VOULOIR CONTRÔLER
LA MISSION EST UN CONTACT HUMAIN
HABITER LE TEMPS »

Lien à la Source

Je comprends ce retour « identitaire » chez nombre de chrétiens aujourd’hui « déboussolés » dans une société « sans repères », « éclatée », « sécularisée », voire même « à la dérive » !
Je crois en l’Eucharistie comme don de la Vie Divine. Je crois même en l’Adoration Eucharistique comme témoignage d’amour pour le Christ et d’amour pour nos frères. 
Mais je crois que « le cœur de l’annonce de la foi » c’est que Dieu est venu établir sa demeure parmi les hommes et que désormais le temple de Dieu « c’est l’Homme » ! 
 

Denis Chautard
Prêtre de la Mission de France

A Vernon, le 30 août 2021
 

 

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 18:44
Prêtres de la Mission de France et Prêtres au travail en 2021

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 07:19
Jeudi Saint, fête des "prêtres"

En ce jeudi Saint 2021 où l'Eglise fête ses prêtres, l'étole de mon frère et ami Bruno, prêtre de la Mission de France, qui fête cette année ses 47 ans et ses 13 ans d’ordination est une véritable "catéchèse" de son ministère de « prêtre ouvrier »

D’abord c’est une icône « verte », l’étole du « temps ordinaire », ce temps qui est celui des prêtres de la Mission de France : l’ordinaire, le quotidien, l’épaisseur du travail, des rencontres, des loisirs, des amitiés, de la vie dans la cité et du partage

C’est aussi l’icône de l’envoi en mission, du service, du témoignage, de l’unité et de la paix.

Ces dix patchworks ont été réalisés par Claire (de Saint Chamas dans les Bouches du Rhône) qui était en équipe Mission de France en Provence avec Bruno jusqu’à l’été 2015 date à laquelle Bruno a été envoyé à Ivry sur Seine (Val de Marne).

Voici ces images - au plus près - avec leur signification :
 

"Passez sur l'autre rive" : l'invitation du Christ, en Arabe, qui est une invitation à la rencontre des incroyants, des croyants autrement..

"Passez sur l'autre rive" : l'invitation du Christ, en Arabe, qui est une invitation à la rencontre des incroyants, des croyants autrement..

La rencontre "intergénérationnelle" est au coeur du ministère des prêtres

La rencontre "intergénérationnelle" est au coeur du ministère des prêtres

La dimension internationale, la solidarité sont au coeur de la "mission"

La dimension internationale, la solidarité sont au coeur de la "mission"

Le "lavement des pieds", le service des frères sont la "porte d'entrée" du ministère

Le "lavement des pieds", le service des frères sont la "porte d'entrée" du ministère

La musique contribue à la rencontre, à la communication, à l'unité et à la paix

La musique contribue à la rencontre, à la communication, à l'unité et à la paix

La "fête" unit, réunit et transcende les différences

La "fête" unit, réunit et transcende les différences

L'Eucharistie, don de sa vie à la suite du Christ est le coeur du ministère des prêtres

L'Eucharistie, don de sa vie à la suite du Christ est le coeur du ministère des prêtres

Partager le quotidien de la vie des gens dans le quartier, la cité...

Partager le quotidien de la vie des gens dans le quartier, la cité...

Le travail professionnel c'est  "travailler à la Vigne"...

Le travail professionnel c'est "travailler à la Vigne"...

Nous sommes "envoyés en mission" deux par deux !

Nous sommes "envoyés en mission" deux par deux !

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26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 21:31

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 09:57
L'église abbatiale de Pontigny n'est pas à vendre ; elle appartient à la commune. Le domaine de l'abbaye, lui, doit changer de main : de la Région à la fondation Schneider. © Jérémie FULLERINGER

L'église abbatiale de Pontigny n'est pas à vendre ; elle appartient à la commune. Le domaine de l'abbaye, lui, doit changer de main : de la Région à la fondation Schneider. © Jérémie FULLERINGER

Aucune surprise au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. Présidée par la socialiste Marie-Guite Dufay, la Région a voté "pour" le principe d'une cession du domaine de Pontigny à la fondation Schneider, moyennant 1,8 M €. Néanmoins, la vente ne se réalisera que si François Schneider réussit à trouver un "partenaire hôtelier" prêt à investir dans l'Yonne. Le projet de la Fraternité Saint-Pierre, lui, a été écarté, car jugé moins intéressant... et tout aussi risqué.
Deux projets étaient en lice. La fondation Schneider, qui veut élever un hôtel à côté de l'église abbatiale de Pontigny. Et la fraternité Saint-Pierre, qui compte implanter son séminaire de formation des prêtres. Ce vendredi 11 décembre, les conseillers régionaux de Bourgogne Franche-Comté ont voté "pour" le principe d'une cession du domaine de Pontigny à l'homme d'affaires François Schneider.
Vente du domaine de l'abbaye de Pontigny : deux candidats retenus par la Région, verdict en décembre
Propriété de la Région depuis 2003, inutilisé par la collectivité, le domaine abbatial de Pontigny lui coûte plus de 200.000 € de charges d'entretien par an. "Nous avons décidé de nous en séparer. Avec un souhait : que ce lieu absolument sublime devienne, à l'avenir, un lieu attractif, qui draine beaucoup de monde autour d'une destination très belle", explique la présidente Marie-Guite Dufay (PS).
"Pontigny" le musée, la marque, l'hôtel, le restaurant
Selon elle, le projet de la fondation Schneider coche toutes les cases. Il prévoit de mener "sur ce site un grand projet de valorisation touristique et culturelle, avec un musée d'art contemporain dédié, en partie, à l'art cistercien", décrit la présidente. Il prévoit de "valoriser tous les produits qui peuvent être fabriqués sur les terres de Pontigny et de l’abbaye" : "du pain avec le blé", diverses préparations à base de "plantes"... "C'est un projet qui veut valoriser le concept de la terre nourricière, que l'on abîme aujourd'hui mais qu'il faut protéger", expose Marie-Guite Dufay. Autant de produits qui devraient être vendus sous la marque "Abbaye de Pontigny", déposée par la fondation Schneider à l'Institut national de la propriété industrielle en janvier 2020.
Vente du domaine de l'abbaye de Pontigny : le projet de l'homme d'affaires François Schneider jugé "solide" par la Région
À côté de cela, et c'est le nœud du dossier, un complexe hôtelier. "Un hôtel et un restaurant", expose la présidente. "Un bel hôtel, oui, même si je ne sais pas s'il sera de luxe. Et une table qui ne peut être que gastronomique dans un lieu pareil, à côté de Chablis..."
C'est là que les choses se compliquent. Estimé à 1,7 M €, le domaine de Pontigny doit être cédé pour 1,8 M €. Sauf que ce compromis de vente est assorti d'une "clause suspensive" : que la fondation Schneider trouve un "partenaire hôtelier" capable d'investir dans l'Yonne. Alors que la fraternité Saint-Pierre, elle, était prête à payer cash, et à faire un chèque de 2,1 M €.

"Vous, la gauche, allez privatiser le patrimoine régional"
L'opposition s'engouffre dans la brèche. Alain Joyandet (LR), président de la commission des finances, pointe deux "problèmes". D'abord, "la fraternité Saint-Pierre offre davantage d'argent que la fondation Schneider". Ensuite, "les clauses suspensives des deux dossiers ne sont pas du même ordre. Dans le projet de la fraternité, c'est l'avis d'un ecclésiastique, certes de haut rang, mais il n'y en a pas d'autre..."

Vente du domaine de l'abbaye de Pontigny : les réponses aux questions qui peuvent se poser

Côté RN, Julien Odoul estime qu'"il y a une opacité totale sur le dossier. Tout est biaisé depuis le début. Cela fait plus d'un an que tout est déjà ficelé, et pour preuve : l'abbaye de Pontigny a été déposée comme marque par la fondation Schneider en janvier 2020". L'Icaunais accuse Marie-Guite Dufay de "brader le patrimoine régional". "Vous, la gauche, allez privatiser le patrimoine régional pour un projet fumeux et risqué", s'exclame-t-il, qualifiant le projet Saint-Pierre de "concret".

Marie-Guite Dufay n'attendra pas la fumée blanche
Marie-Guite Dufay répond point par point. Elle assume de s'asseoir sur 300.000 €. "Je n’ai jamais dit que le prix serait un élément déterminant. Si la Fraternité a décidé de surenchérir, c'est leur position, mais ce n’est pas cela qui m'amènera à décider. Ce qui m’amène à décider, c'est le projet touristique et culturel porté par la fondation Schneider", qu'elle juge plus "ouvert au public". Elle affirme enfin que les "conditions suspensives" assorties au séminaire sont tout aussi risquées. "J’ai pris mes responsabilités ; j'ai pris des contacts", glisse la présidente socialiste. "Au sein de l'Église, les retours me laissent entendre que les conditions seront vraiment très, très difficiles à obtenir. Il faudra de toute façon, pour la fraternité Saint-Pierre, remonter jusqu’à Rome. Jusqu'à Rome !" Et attendre "deux ans, peut-être trois, peut-être quatre" avant que de la fumée blanche s'échappe du Vatican.

Bourgogne Franche-Comté : pour 2021, la Région adopte un budget record, de presque deux milliards d'euros
La majorité socialiste a voté pour le principe d'une cession du domaine de Pontigny à la fondation Schneider. Le groupe de la droite et du centre n'a pas participé au vote – à l'exception de l'élu icaunais Éric Gentis (Agir), qui a voté pour. Le groupe du Rassemblement national, lui, a voté contre.

Romain Blanc
L'Yonne Républicaine

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 23:07
Bas les masques !

A l’heure de boucler « la Bulle du Perreux » nous voici une nouvelle fois confinés Cette situation inédite bouscule nos habitudes, c’est le moins que l’on puisse dire, mais plus encore nos prévisions. Nous formulions inconsciemment le vœu, en entrant dans cette crise sanitaire, que nous en sortirions vite et qu’il y aurait un après. Comme une page qui se tourne, pour ne plus faire comme avant pour certains, dans l’ambition de rattraper le temps perdu pour d’autres. Nous jurions nos grands dieux que nous saurions en tirer des leçons. 
Mais voilà que nous n’en sommes pas sortis ! La crise est plus profonde et durable que nous ne l’imaginions. Après une première vague, la seconde est là, avec son lot d’inquiétudes mais aussi d’épuisements pour beaucoup qui s’étaient engagés sans compter. Il nous faut apprendre à vivre avec et autrement. Les risques de replis et revendications égoïstes, corporatistes ou communautaires, y compris ecclésiaux, ne sont pas minces. Il nous faut faire œuvre de responsabilité collective. Il nous faut renoncer à la prétention d’un savoir et d’une maîtrise immédiate dans la cacophonie d’une Babel moderne et accepter le risque responsable. Les revendications excessives d’une liberté sans mesure sauront-elles se laisser interroger : qu’as-tu fait de ton frère ?  
 
Comme le souligne le pape François dans sa dernière encyclique "Fratelli Tutti" la pandémie « a réveillé un moment la conscience que nous constituons une communauté mondiale qui navigue dans le même bateau où le mal de l’un porte préjudice à tout le monde ». Gageons que ce moment ne s’oublie pas et que la solidarité avec les plus fragiles n'est pas sacrifiée sur l’autel des sauve-qui-peut, des repliements sur soi et des séparatismes faussement protecteurs.  
 
Bas les masques du chacun pour soi et des communautarismes. Nous faisons l’expérience comme le rappelle encore François que « personne ne se sauve tout seul, il n’est possible de se sauver qu’ensemble ».  
Bas les masques de ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités, alors qu’il nous faut apprendre à être vulnérable.  
 
Bas les masques qui prétendaient cacher nos « ego préoccupés de leur image », pour nous permettre de découvrir « cette heureuse appartenance commune, à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères » ! 
 
Veilleur où en est la nuit ? Elle en est à la construction renouvelée de la « maison commune ». La construction d’un temps qui vient qu’il nous appartient d’habiter en sachant être témoins d’Espérance et partie prenante de toutes ces initiatives de solidarité, de fraternité, de générosité porteuses d’avenir.  

Bonne lecture de ce numéro confiné de la Bulle. 
 
Bien fraternellement à chacune et chacun. 
 
 
Henri Védrine, Vicaire général 
Bulletin officiel de la Communauté Mission de France – numéro 14 – novembre 2020 

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 10:09
Parcours de Formation 2020-2022 proposé par la Mission de France

« Dans un monde de mutations et d’incertitudes,
vivre et proposer la foi chrétienne. »

Pour qui ? Il est ouvert à tous ceux qui, dans une société en mutation profonde, s’interrogent sur comment vivre la foi chrétienne ? Comment en témoigner ? Comment la proposer ?

Pour quoi ? Permettre à des prêtres, des diacres permanents, des laïcs engagés dans la société et dans l’Église, à de jeunes adultes, de prendre du recul, acquérir des outils d’analyse lors d’une formation à la fois théologique et spirituelle pour vivre et engager la foi chrétienne dans les défis d’aujourd’hui.

Un itinéraire : Revisiter les événements fondateurs de la foi et des moments clés de l’histoire chrétienne, où l’Église a été confrontée à de la nouveauté ; décrypter les réponses apportées aux questions nouvelles, et les ajustements opérés, afin de reprendre à notre compte cette aventure de la foi pour la mission dans le monde d’aujourd’hui.

Le calendrier se déploie sur deux années avec 6 weekends et 2 sessions de 3 jours par an. calendrier 2020-2021 ici

La méthode mêle exposés, réflexions de groupe, lecture de textes, prière, liturgie, convivialité, et travail personnel accompagné par un tuteur. Il correspond à 220 heures d’enseignement.
Les intervenants : les formateurs, prêtres, diacres et laïcs, appartiennent en majorité à la Mission de France.

Nouveau Parcours 2020-22
Où ça ?
Les week-ends : Maison de la Mission de France au Perreux sur Marne (samedi 9h30 – dimanche 15h30).
Logement et restauration sur place.
Les sessions (4 jours, comprenant un weekend) Maison de la Mission de France à Pontigny (Yonne).
Logement et restauration sur place.

 

Cliquer sur ce lien pour vous inscrire

 

Parcours de Formation 2020-2022 proposé par la Mission de France
Parcours de Formation 2020-2022 proposé par la Mission de France

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 16:22
Hommage à Noël CHOUX par Eric PAILLER du Jour du Seigneur
Hommage au Père Noël choux

Ce matin, nous avons appris la disparition du Père Noël Choux, prêtre de la Mission de France et qui fut, notamment pendant une dizaine d’années, producteur du Jour du Seigneur pour l’outremer. Nous perdons un référent spirituel, un grand professionnel, un ami, une personnalité unique.

Posted by Le Jour du Seigneur on Friday, April 10, 2020

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 11:47

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 07:20
Communauté Mission de France

Communauté Mission de France

Le pape François a reçu, en audience privée, Mgr Hervé Giraud samedi 11 janvier 2020. Un tête-à-tête de 40 minutes, au cours duquel notre archevêque, également Prélat de la Mission de France, a souhaité dresser un état lieux détaillé de ce qui se vit justement à la Communauté Mission de France et d’en présenter les initiatives d’avenir : les prêtres engagés dans un travail professionnel et la gouvernance avec des laïcs.

Un dialogue franc, fraternel, libre, simple qui lui a permis de présenter cette Église participative, synodale et co-responsable. Au cœur de cette rencontre, la volonté de Mgr Hervé Giraud de présenter au Pape cette Église laboratoire qu’est la Mission de France : une “Église en sortie” qui va vers les périphéries existentielles et les périphéries territoriales. En d’autres termes, une Église dans l’esprit de la  “Joie de l’Évangile”, exhortation apostolique émise par le pape François en novembre 2013”.

Retrouvez une présentation détaillée de la mission de la Mission de France dans le document ci-dessous :

« LA MISSION VECUE PAR LA MISSION DE FRANCE

Une inquiétude missionnaire

 « Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18, 8).

Cette inquiétude missionnaire ne cesse d’habiter les disciples-missionnaires de la Mission de France : prêtres, diacres, laïcs (hommes et femmes). Dans une société française autrefois chrétienne mais devenue non-chrétienne et même irréligieuse, qui se transforme, laissant au bord du chemin pauvres et migrants ; dans une culture où chacun doit trouver en soi le sens de l’existence et tisser par soi les liens sociaux ; avec une laïcité perturbée par l’installation durable de nouvelles traditions religieuses, la foi chrétienne a-t-elle un avenir ? Comment porter la question de Dieu et celle du salut en Jésus-Christ dans un monde où Dieu est peu entendu, peu attendu, et organisé sans Lui ? Atteinte dans son expression, ses rites, par le péché de l’Église aussi, la foi ne semble plus concerner la grande majorité de nos contemporains. 

 Pourtant, dès l’origine de l’aventure missionnaire, il y a cette confidence : « Une nuit, le Seigneur dit à Paul dans une vision : ‘Sois sans crainte, continue de parler, ne te tais pas. Je suis en effet avec toi et personne ne mettra la main sur toi pour te maltraiter car, dans cette ville, un peuple nombreux m’est destiné.’ » (Actes 18, 9-10)

 La mission des prêtres en travail professionnel

 Aller vers ce peuple quémander l’hospitalité, partager ses conditions de vie, ses combats et ses échecs, c’est ce qui a amené les prêtres à travailler professionnellement.

Écouter d’abord ce que les gens ordinaires expriment, crient et chantent. Se laisser toucher par leurs recherches et leurs tâtonnements. Balbutier les mots de la foi. Rendre grâce et intercéder sans cesse. Voilà le chemin missionnaire que nous empruntons depuis plus de 70 ans.

Une recherche théologique

 Cette responsabilité de la foi, qui est la grâce propre de la Mission de France, impose une recherche théologique : une théologie pratique, enracinée dans l’existence ordinaire, pour interpréter l’événement chrétien du salut afin qu’il puisse être exprimé dans le langage de la culture d’aujourd’hui, afin qu’il soit réellement inculturé, afin que le Christ Jésus puisse concerner la vie de chacun.

 Cette recherche ne peut se faire sans l’écoute et la confrontation avec d’autres peuples et d’autres Églises qui s’engagent au service de l’humanité. C’est ainsi que depuis longtemps, quelques prêtres et laïcs vivent hors de France, aujourd’hui encore au Maghreb, en Guyane, au Cambodge et même en Chine.

 Un retour de mission

 Cette responsabilité impose aussi un retour de mission : rendre compte de ce que nous vivons et du pourquoi nous marchons. Exprimer ce que nous découvrons et prions. 

 Nous vivons un retour de mission d’abord en direction de celles et ceux avec qui nous lions nos existences. La Parole du salut leur est destinée, l’Esprit repose sur chacun, Dieu ne cesse de s‘approcher d’eux.  

 Dans le même mouvement, nous adressons aussi un retour de mission aux évêques, premiers responsables de la mission, et qui sont à l’origine de la création du séminaire de la Mission de France puis de la Prélature.

 Enfin nous adressons un retour de mission aux communautés chrétiennes dont nous sommes solidaires. Il faut reconnaître que nous sommes loin d’assumer au mieux ce travail. Il y a un travail de réflexion à mener et des pratiques à modifier pour que l’Église soit davantage synodale.

 Une mission inculturée, diaconale et solidaire

 Ce chemin nous oblige à nous lier à nos contemporains et de manière privilégiée à celles et ceux qui ne croient pas en Dieu ou croient autrement. Dans beaucoup d’endroits, nous sommes engagés dans un dialogue exigeant, en particulier avec des musulmans, mais aussi avec des chercheurs scientifiques à travers un réseau international (Réseau Blaise Pascal). D’autres lieux de réflexion existent, à la croisée des enjeux de société et de la question de Dieu : pour des personnels soignants, des enseignants… Ce chemin nous oblige aussi à nous lier aux exclus, dans la vie associative en particulier ; beaucoup sont solidaires de migrants. Il faut également mentionner l’accompagnement de personnes divorcées voire remariées.

 

Vers une prélature personnelle pour mieux associer des laïcs ?

 L’aventure missionnaire de la Mission de France n’a pas la prétention d’assumer toutes les dimensions de la mission de l’Église. Elle se pense comme un signe modeste qui cherche à être authentiquement évangélique. Elle se vit dans le cadre canonique d’une prélature territoriale. Nous pensons aujourd’hui qu’il est pertinent de nous situer dans le cadre de la prélature personnelle voulue par le concile Vatican II. 

 La visée de la prélature personnelle correspond à ce que nous sommes réellement.  Son cadre permet de mieux associer les      fidèles laïcs, compagnons de route de longue date, à la     responsabilité apostolique portée par le Prélat, son presbyterium et ses diacres.  Comme prélature personnelle, la Mission de France veut être fidèle à la mission reçue, convaincue que l’Esprit la devance toujours au cœur du monde. 

 Histoire de la Mission de France 

 La Mission de France a une histoire originale, unique dans l’Église de France comme dans l’Église universelle. Dès les années 1930, l’Église en France prend conscience de la sécularisation de la société occidentale, de la déchristianisation des milieux ouvriers, de la désertification sacerdotale dans le monde rural en France. Le cardinal Suhard, archevêque de Paris, fait alors une proposition pour la mission en France : fonder la Mission de France (consociato cleri saecularis), pour abattre le « mur qui sépare l’Église de la masse, pour rendre au Christ les foules qui l’ont perdu ». 

 Le 24 juillet 1941, l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques propose de créer un Séminaire. Le Séminaire lui-même est créé le 5 octobre 1942 à Lisieux. Le contexte est celui de l’Action catholique et de l’engagement des laïcs dans la mission. C’est l’époque de Témoignage Chrétien, de Frère Roger de Taizé, de l’Abbé Godin… etc. Les prêtres devront être des hommes de la mission par le dialogue. De jeunes « apôtres » se mettent au service du monde rural et du milieu ouvrier. La Mission de France veut porter l’Évangile au cœur d’une relation avec ceux qui ne partagent pas la foi chrétienne. Elle est mise sous le patronage missionnaire de sainte Thérèse de Lisieux. Dès le départ, des femmes proches de la spiritualité de Madeleine Delbrêl se joignent à ce courant missionnaire. 

 Le 1er mars 1954, Rome met fin à l’expérience des prêtres-ouvriers travaillant à temps plein. Mais, le 15 août 1954, Pie XII signe la Constitution apostolique Omnium ecclesiarum sollicitudo et crée, non pas un diocèse, mais la Mission de France, une prélature territoriale nullius (ne relevant d’aucun diocèse), ayant donc son propre territoire (Pontigny) et son prélat ordinaire avec l’abbatiale comme cathédrale. Elle compte déjà 50 équipes dont trois en Algérie et Tunisie. L’Assemblée générale de septembre 1955 regroupe 200 prêtres. Une Loi propre est approuvée le 19 novembre 1955. En 1965 le concile Vatican II autorise à nouveau le travail professionnel pour les prêtres. 

 Après une période difficile (fermeture du Séminaire) la Mission de France reprend son élan. Dès 1976, la prélature élargit son horizon en envoyant des prêtres à l’étranger : Cameroun, Tanzanie, Argentine, Égypte, Chine…etc. Des équipes spécialisées sont envoyées dans les milieux de la mer, du bâtiment, parmi les saisonniers (tourisme, agriculture). En 1986, des équipes ouvertes aux laïcs se créent. 

 Le 18 juin 1988, les évêques de France votent une nouvelle Loi propre conforme au nouveau code de droit canonique : « La Mission de France a pour but de fournir aux ordinaires qui en manifestent le désir une contribution à l’effort missionnaire dans leur diocèse, en particulier pour faire face à des situations missionnaires auxquelles le clergé local ne peut répondre seul (…) : elle constitue un corps missionnaire spécifique de ministres ordonnés au service de l’annonce de l’Évangile. Elle est un des signes par lesquels l’Église réalise une présence originale dans les milieux sociaux et culturels les plus étrangers à la foi en Jésus Christ. » Une Commission épiscopale assiste le prélat dans le gouvernement de la Mission de France, au nom de la Conférence des évêques de France. Si « seuls les ministres ordonnés sont membres de la Mission de France », des fidèles laïcs continuent à être associé à la Mission de

France pour être, avec les prêtres, collaborateurs de l’apostolat confié à la Mission de France.

En 1993 a lieu l’ordination du premier diacre marié.

 En 2002 Mgr Georges Gilson donne naissance à la Communauté Mission de France dans laquelle chaque membre laïc s’engage avec la Mission de France, dans une équipe de mission, avec une lettre de mission, signé du prélat et de l’évêque diocésain concerné. L’équipe de mission engage, pour sa part, le ministère apostolique selon les trois objectif du Manifeste de la Mission  : travailler à la justesse de l’attitude chrétienne, vivre en Église aux lieux de la rencontre et du dialogue, interpréter la foi chrétienne pour aujourd’hui 

La Mission de France en chiffres

94 équipes réparties dans 52 diocèses .

92 prêtres incardinés dans la Prélature Mission de France dont 19 en activité professionnelle  et 6 prêtres au service de la Prélature

15 diacres incardinés ans la Prélature Mission de France 

79 prêtres diocésains associés à la Prélature (Communauté Mission de France)

 22 diacres diocésains associés à la Prélature (Communauté Mission de France)  

Présence à l’international : Algérie, Maroc, Cambodge, Chine

383 laïcs engagés en équipes de mission (Communauté Mission de France)                        

233 laïcs associés à la vie des équipes                                     

9 séminaristes en 2019-2020

2 candidats au diaconat permanent 

 30 participants à l’École pour la mission (parcours bibliques et théologiques)         100 à 150 jeunes concernés par les activités de la Mission de France 

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